06 décembre 2017

Aujourd’hui, les jeunes du blog, dans le cadre de l’animation « Bienvenue en 2030 » ont pu rencontrer Pierre Esteve afin d’échanger avec lui autour de la notion : « Changer le monde ».

Pierre Esteve est un artiste numérique, compositeur de musique de films et de jeux vidéo qui explore de nouveaux champs de création mélangeant arts (en particulier la musique), éléments naturels et nouvelles technologies. Investi dans son temps, il pose le dialogue constant entre l’homme et la nature comme champ d’investigation, et par l’interaction avec l’oeuvre, questionne le spectateur sur son propre rapport au monde.

Cet artiste est en résidence à Créteil depuis septembre dernier.

Pierre Esteve a questionné les enfants sur leur vision du futur, les choses qui ont évolué avec le temps (les évolutions technologiques, techniques, climatiques….). Il a également parlé de la mort de Johnny Hallyday, qui a eu lieu aujourd’hui, pour  lancer un débat sur la longévité des personnes : « dans le futur jusqu’à quel âge vivrons nous ?  » et de traiter ainsi, des avancées techniques en termes de médecine.

Après ce débat, Pierre Esteve a illustré ses propos avec la projection de plusieurs petits films portant sur les robots et les drones intelligents afin de montrer la différence entre les robots intelligents et les humains et l’apport de ces derniers dans notre société et dans le futur.

20171206_14553720171206_145447

 

29 novembre 2017

20171129_154751

 

Aujourd’hui, les jeunes de la médiathèque des Bleuets ont participé au dernier atelier Makey Makey proposé dans le cadre de l’animation « Bienvenue en 2030 ».

Ils ont pu, aujourd’hui, jouer du piano et du tam-tam avec une banane et des clémentines qui étaient connectées à l’ordinateur… Pour en savoir plus sur le Makey Makey, reportez vous à notre publication du 20 septembre 2017.

20171129_15434220171129_151839_120171129_152854_120171129_153831

22 novembre 2017

20171122_08082620171122_075707_2

Aujourd’hui, la séance s’est axée sur la Journée mondiale des droits de l’enfant qui s’est déroulée le 20 novembre dernier.

La journée mondiale des droits de l’enfant qu’est-ce que c’est ?

Chaque 20 novembre, la Journée mondiale des droits de l’enfant met en lumière les injustices dont souffrent les enfants dans le monde entier, en s’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant qui a été adoptée par l’Organisation des Nations Unies, le 20 novembre 1989. Si beaucoup de progrès ont été réalisés, la situation reste préoccupante pour de nombreux enfants.

Cette convention reconnait aux enfants les droits fondamentaux que sont la protection, la santé, un développement harmonieux, la culture, le jeu, l’éducation et le droit de faire entendre leur voix. Elle a été ratifiée par 191 pays.

C’est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la « Journée nationale de défense et de promotion des droits de l’Enfant ».
L’Unicef
joue un rôle essentiel dans la mise en oeuvre de cette convention par le biais de ses programmes et actions. Elle estime que rien ne peut être fait sans progrès social, économique, moral et culturel, dans le respect de l’identité et des valeurs culturelles de chacun.

Selon L’Unicef, plus  d’un milliard d’enfants sur Terre souffriraient de pauvreté, de la guerre et des problèmes liés au sida. L’accès à l’éducation, à la nourriture, à l’eau potable et aux soins sont des enjeux fondamentaux. Le lien entre pauvreté et privation de droits est régulièrement rappelé par l’organisation. Les catastrophes naturelles ont également plus d’impact dans les pays pauvres, entraînant une surmortalité infantile.

En France, on estime à plus d’un million le nombre d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté. Plus de 240 000 font l’objet d’un placement et plus de 75 000 sont considérés en danger par rapport à leur contexte familial. Les autres sujets de préoccupation sont liés au saturnisme (logements insalubres), au suicide, à l’illettrisme et au décrochage scolaire.

Alors concrètement, il se passe quoi durant cette Journée ?

Pour célébrer cette journée, l’Unicef organise, chaque année, des actions de sensibilisation. Cette année, l’accent a été mis sur le sort des enfants migrants et réfugiés grâce à la publication d’un rapport sur l’égalité des chances. Le rôle de l’éducation est central pour garantir la paix dans le monde.
Par exemple, en 2015 en France une course à pied, la Team UNICEF World Run, a été la première « course solidaire et connectée » au monde.

Des événements sont organisés partout en France par les bénévoles et partenaires de l’Unicef.  De plus, pour que les droits de l’enfant soient encore mieux respectés en France, un questionnaire a été conçu pour les 6-18 ans, visant ainsi à donner la parole aux enfants et à leurs parents.
Par le biais de la Journée mondiale des droits de l’enfant, l’Unicef renouvelle son attachement à la transmission des valeurs républicaines, à la laïcité, à la mixité sociale et à la lutte contre les inégalités.

Et à l’école ?

L’éducation aux droits de l’enfant fait partie des programmes scolaires. Il s’agit d’assurer progressivement une construction de la citoyenneté et d’acquérir une culture humaniste.

Chaque année, le Prix des droits de l’Homme – René Cassin récompense les meilleurs projets éducatifs liés à la citoyenneté et aux droits de l’Homme dans les établissements secondaires.

Le concours « Agis pour tes droits » est organisé dans les écoles primaires et propose aux élèves de réaliser une affiche sur ce thème. Le projet pédagogique « Les Frimousses des écoles » permet de sensibiliser les élèves du CP au CM2 au droit à la santé.

15 novembre 2017

20171115_141833

 

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour de la troisième édition de la Journée nationale contre le harcèlement scolaire qui a eu lieu le jeudi 9 novembre 2017.

Zoom sur le harcèlement à l’école :

Selon les derniers chiffres du ministère, 700 000 élèves, de la primaire jusqu’au lycée, sont confrontés au harcèlement scolaire.

Les formes de ce harcèlement sont multiples, elles vont du surnom méchant ou de la bousculade, en passant par les insultes à cause de l’origine, le racket, les baisers forcés jusqu’aux violences physiques.

Les pouvoirs publics ont donc décidé, depuis 2015, d’organiser une Journée nationale chaque premier jeudi de novembre contre ce harcèlement.

L’enjeu étant de libérer la parole, non seulement des victimes, mais aussi des témoins.

Le thème central de cette année a tourné autour des témoins et du rôle décisif qu’ils peuvent avoir, soit en intervenant directement, soit en témoignant a posteriori.

Quelques chiffres :

22 % des enfants harcelés n’en parlent à personne.

Et contrairement à ce qu’on aurait pu croire, plus les enfants sont jeunes, plus ils ont de risque d’être confrontés au harcèlement scolaire : 12 % des élèves de primaire le sont, contre 10 % des collégiens et 1,4 % des lycéens.

Le « Cyber harcèlement » : un autre type de harcèlement qui connait une forte croissance 

Par l’intermédiaire des téléphones portables et des réseaux sociaux, le harcèlement se poursuit désormais en dehors de l’enceinte des établissements scolaires.

Qu’il se déroule dans une cour de récréation, en classe ou sur internet le harcèlement scolaire procède du même mécanisme. Il est le fait d’un ou de plusieurs élèves et comporte trois caractéristiques : un rapport de force et de domination, une répétitivité des agressions sur une période prolongée, et un isolement de la victime, souvent plus faible et dans l’incapacité de se défendre.

Pour réussir à le déceler, à le prévenir, l’Education nationale, depuis 3 ans, forme des référents dans les académies, édite des guides à destination des victimes, des témoins, des familles, et a inscrit le harcèlement dans les programmes d’enseignement moral et civique.

Les jeunes du blog ont vivement réagi à ce sujet. Pour chaden : « Si on se fait harceler, il faut en parler même si ce n’est pas facile », pour Lenycia : « Il faut en parler à des adultes, aux parents, à ses grands frères et grandes sœurs… », pour Jade : « Il ne faut pas jouer avec le harcèlement, c’est très grave » et enfin pour Sarah : « C’est grave, il y a des jeunes qui peuvent en mourir ».

08 novembre 2017

atelier du 16 mars journal

La séance d’aujourd’hui s’est axée sur la 23e conférence sur le climatla COP23, qui se déroule du 6 au 17 novembre 2017 en Allemagne.

Zoom sur la COP 23 :

Du 6 au 17 novembre, les Nations unies organisent à Bonn leur 23e conférence sur le climat, la COP23. L’occasion, pour la communauté internationale, de faire le point sur l’accord de Paris, conclu le 12 décembre 2015, et de rappeler l’urgence à agir pour contenir le réchauffement de la planète. Cette conférence regroupe près de 19 000 participants qui représentent 169 pays membres de la Convention-cadre sur le climat.

Lors de la COP21, en décembre 2015 à Paris, Les Etats se sont engagés à limiter le réchauffement mondial « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels… en poursuivant l’action menée pour limiter l’élévation des températures à 1,5 °C ». Au-delà de cette limite, les rendements agricoles, donc la sécurité alimentaire, pourraient être compromis, et la hausse du niveau de la mer menacera une partie du littoral. Aujourd’hui, la hausse des températures atteint 0,85 °C. Sans aucune politique climatique, les experts s’attendent à un réchauffement pouvant atteindre jusqu’à 4,8 °C à la fin du siècle.

Ainsi, d’ici à 2030, 30 % de réduction des émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre  est nécessaire pour espérer contenir le réchauffement planétaire sous le seuil de 2 °C par rapport à l’époque préindustrielle, conformément à l’accord de Paris scellé en 2015, lors de la COP21.

De plus, si le rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre se poursuit c’est 30 % de la biodiversité qui pourrait être perdue d’ici à la fin du siècle Autrement dit, le réchauffement climatique priverait un tiers des espèces vivantes d’un environnement adapté à leur survie. Les espèces terrestres les plus mobiles (poissons, insectes, oiseaux, etc.) ont déjà déplacé leur aire de vie de plusieurs centaines de kilomètres vers le nord.

Enfin, 400 millions de personnes  vivent à moins de 1 mètre au-dessus du niveau des mers. Leur habitat aura donc disparu sous les eaux si le rythme actuel du réchauffement se poursuit. Cette situation inquiète particulièrement les petits Etats insulaires, mais la menace vaut aussi pour d’autres régions du monde : plus de la moitié des 20 plus grandes villes de la planète sont portuaires, principalement en Asie, mais aussi en Amérique du Nord.

La COP 23 permettra, également, de faire le point sur une promesse de 100 milliards de dollars qui avait été faite lors de la conférence de Copenhague en 2009 par  les pays riches qui ont pris l’engagement de mobiliser chaque année, d’ici à 2020, des fonds publics et privés afin de permettre aux pays les plus vulnérables de faire face au réchauffement.

 

18 octobre 2017

 

thumbnail

Aujourd’hui, l’atelier Makey Makey a été annulé pour cause de problèmes techniques mais les jeunes ont participé à un atelier « Préparation d’Halloween » en remplacement.

Zoom sur la fête d’Haloween

La date de cette fête est fixe, chaque année elle a lieu le 31 octobre.

Origine d’Halloween

Le terme Halloween est l’abréviation anglaise d' »All Hallow’s Eve », qui pourrait être traduite comme la veille de Tous les Saints ou la veille de la Toussaint. Cette fête où l’on peut croiser des zombies, des vampires et autres déguisements effrayants, est en fait un héritage celtique d’une fête très ancienne, la fête de Samhain.

L’héritage d’une fête celtique

La fête de Samhain, Samain ou encore Samonios, est une célébration païenne et celtique qui commémorait la fin des moissons, la fin de l’été et le début de la saison courte (appelée la saison sombre en opposition avec la saison claire). Elle existe depuis environ 2500 ans et était fêtée le 31 octobre, qui correspondait au dernier jour de l’année du calendrier celte. Lors de cette célébration, les druides priaient les Dieux pour les remercier des récoltes de l’année écoulée et afin qu’ils assurent leur protection durant l’hiver.

La fête durait 7 jours, 3 jours avant la Samhain et 3 jours après, et était obligatoire. Elle avait pour but d’accueillir la nouvelle année, mais aussi les défunts, autorisés à rendre visite aux vivants ce seul jour de l’année. Les disparus étaient honorés par un grand repas et avaient leur place à table.

Les druides allumaient des feux sacrés pour faire revenir le soleil et chasser les mauvais esprits. Chaque habitant emportait chez lui une part de ce feu sacré pour allumer un foyer nouveau dans sa maison. La citrouille utilisée aujourd’hui comme lanterne pourrait rappeler les réceptacles utilisés pour ramener le feu chez soi, et qui étaient peut-être à l’origine des navets.

Reprise par les Romains puis par les catholiques

Quelques siècles plus tard, l’Empire romain a étendu son influence jusque dans les territoires celtiques : la fête de Samhain sera peu à peu remplacée par une célébration à la fin des moissons en l’honneur de Pomona, déesse des arbres fruitiers. La fête en l’honneur des disparus a cependant lieu le 21 février, dans le cadre de la célébration des Feralia.

AU IVe siècle, la religion chrétienne devient obligatoire dans tout l’Empire. Les fêtes païennes sont lentement remplacées par des fêtes religieuses : la Toussaint est célébrée dans un premier temps au temps pascal. Plus tard, au VIIIe siècle, le pape Grégoire III la fixa à la date du 1er novembre. Les coutumes païennes persistèrent et Halloween, signifiant la veille de tous les saints, était fêtée le 31 octobre.

Un folklore irlandais exporté aux États-Unis

En Irlande, mais aussi en Écosse et au Pays de Galles, la célébration de Halloween a perduré. Vers 1600, la tradition était d’installer devant chez soi un navet dans lequel on avait placé une chandelle pour guider les âmes. Pour effrayer les mauvais esprits, des visages grimaçants étaient découpés dans les navets.

Au XIXe siècle, une grande famine s’est abattue sur l’Irlande. De nombreux Irlandais émigrèrent aux États-Unis emportèrent avec eux cette coutume : les citrouilles illuminées ont remplacé les navets.

Trick or Treat

Durant Halloween, les enfants, déguisés de manière effrayante, font du porte-à-porte en annonçant cette formule pour avoir quelques friandises. S’ils ne récoltent rien, ils sont autorisés à faire une farce.

Les origines de la coutume Trick or Treat (un mauvais tour ou un cadeau) sont méconnues. Cette pratique était fermement ancrée dans la culture américaine dès 1950, puisqu’on la retrouve dans le comic strip Peanuts, plus connu sous le nom Snoopy et les Peanuts, ainsi qu’un épisode de Disney avec Donald Duck, nommé « Trick or Treat ». Ceci dit, on retrouve dans certaines traditions celtiques de la Samhain des pratiques de déguisement, à l’aide de peaux d’animaux.

Au moyen-âge apparait la pratique du mumming dans les îles britanniques, qui consiste à se déguiser et à effectuer des pitreries en échange de nourriture ou de boisson. La Toussaint et la fête des Morts dans les pays celtiques conservaient aussi certains rituels de la Samhain : les pauvres frappaient aux portes des maisons riches et recevaient des soul cakes (gâteaux d’âme) en promesse de prières aux disparus de la maison. Cette pratique appelée souling a été par la suite confiée aux enfants.

En Écosse et en Irlande, les jeunes suivaient une pratique appelée guising : ils se déguisaient et demandaient des cadeaux de porte-à-porte. Au lieu de s’engager à prier pour les défunts, ils récitaient un poème, chantaient une chanson ou réalisaient un « tour » avant de réclamer leur cadeau, qui était le plus souvent un fruit sec ou une pièce.

Aujourd’hui, Halloween est une fête nationale aux États-Unis. En France, elle est apparue à la fin des années 1990, mais n’a pas le même succès qu’outre Atlantique.

Célébration d’Halloween

Ce jour-là, les enfants arborent des déguisements terrifiants et sonnent à toutes les portes pour demander des friandises. Les mamans sont mises à contribution pour la préparation des déguisements en  Sorcières, Dracula et chauve-souris d’un soir. Une citrouille est évidée afin de représenter un visage. Une bougie est placée en son centre afin de compléter l’emblème de ce jour.

Halloween dans le monde

  • En Irlande, la fête de Samhain reste populaire dans tout le pays. La ville la plus imprégnée des festivités reste Londonderry qui voit chaque année se dérouler un magnifique défilé.
  • À Hawaï, lors de la fête d’Halloween, le centre culturel polynésien organise à la nuit tombée une excursion sur le lagon. Sur des barques, on y découvre alors les mystères d’une maison hantée.
  • En Transylvanie, le pays de Dracula propose des bals costumés, visites et chasses aux sorcières dans les châteaux des Carpates. De très nombreuses animations sont aussi organisées dans la ville de Sighisoara.
  • Aux États-Unis, dans la ville de New-york est organisée la « world famous pumpkin race » qui permet à qui le souhaite de transformer une citrouille en petit bolide à roulettes. Ces dernières descendront la pente jusqu’à la mer pour finalement être dégustées.
  • À la Nouvelle-Orléans, c’est tout le mois d’octobre qui est à la fête avec des défilés et décorations de circonstance sur les murs des maisons. Le Voodoo Music Experiment clôt le tout avec des concerts partout dans la ville qui rassemblent de nombreux artistes internationaux.

 

thumbnail (2)thumbnail (1)

 

11 octobre 2017

 

atelier du 16 mars journal

La séance d’aujourd’hui s’est axée autour du Prix Nobel de la paix qui a été décerné vendredi dernier à l’ICAN, la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires. L’occasion pour nous de découvrir ce prix.

Le Prix Nobel, qu’est-ce que c’est ?

Comme l’avait décidé Alfred Nobel, chaque année depuis 1901, un comité nommé par le parlement norvégien désigne un lauréat du Prix Nobel de la paix.

Ce prix international récompense des personnes ou des organisations qui œuvrent pour la paix  et les droits de l’homme. Les lauréats gagnent environ 8 millions de couronnes suédoises ce qui représente environ un peu plus de 900 000 euros. Généralement, les lauréats font don de cette somme à des associations humanitaires. En recevant ce prix, les lauréats gagnent surtout en célébrité et en respect. Avec ce prix, leurs actions sont mises en avant et les aide à mener leur combat pour la paix.

Il n’y a pas d’âge pour recevoir ce prix, Mère Teresa l’a obtenu à 69 ans et Malala Yousafzai  à 17 ans en 2014.

Et le Prix Nobel 2017 ?

Le 06 octobre 2017, c’est l’ICAN  qui a été le lauréat du prix Nobel de la Paix.  C’est un collectif d’organisations non gouvernementales qui mène un combat acharné pour l’interdiction et l’élimination des armes nucléaires qui sont plus que jamais au cœur des tensions internationales en Iran ou en Corée du Nord. Son objectif est donc de sensibiliser les citoyens et de faire pression sur les gouvernements pour qu’ils entament des « négociations sur un traité d’interdiction des armes nucléaires ». Ce collectif a été lancé en 2007 et regroupe 424 organisations non-gouvernementales, dont 56 en France, dans 95 pays.

27 septembre 2017

20170927_151627

 

Aujourd’hui, un atelier-jeu autour des sucres cachés dans l’alimentation animé par Dorra Belaid, chargée de prévention à la Ligue contre le cancer 94, était proposé à la médiathèque.

La plupart des aliments contiennent du sucre et une forte consommation de celui-ci est très mauvais pour la santé car elle peut entrainer certaines maladies comme le diabéte ou encore une prise de poids et des caries.

Ainsi, les jeunes se sont prêtés au jeu et ont tenté de découvrir combien de morceaux de sucre se cachaient dans certains aliments.

Savez-vous combien de sucres sont cachés dans un croissant ? 4 morceaux de sucre, et dans une pizza ? 6 morceaux de sucre ou encore le burger bacon ? 2 morceaux de sucre et 7 cuillères à café d’huile….

Alors comment bien manger ?

Dorra a présenté les différentes familles des aliments en rappelant qu’il fallait manger 5 portions de fruits et légumes par jour.

20170927_153317

Elle a présenté également 2 plaquettes expliquant comment composer son petit déjeuner et son goûter  que vous pouvez retrouver sur le site internet de la Ligue contre le cancer 94 :

20170927_170403 20170927_170431

20 septembre 2017

Dans le cadre de l’animation réseau des médiathèques « Bienvenue en 2030″, la médiathèque des Bleuets propose en partenariat avec le DIPLAB, des ateliers Makey Makey.

Aujourd’hui, c’était notre première séance d’atelier Makey Makey et c’est Tiffany Attali du DIPLAB qui est venue l’animer.

Mais le Makey Makey qu’est-ce que c’est ?

Le Makey Makey rend les objets communiquants. C’est le projet de deux chercheurs du MIT en collaboration avec sparkfun.com. Il s’agit d’un kit capable de faire parler les objets en les transformant en entrées/sorties pour n’importe quel ordinateur.

C’est très simple, prenez des objets, utilisez les pinces crocodiles pour les connecter au kit. Et substituez facilement les touches de votre clavier par ces objets connectés.

Tous types d’objet peuvent être connectés : des fruits, de l’eau, du papier aluminuim, … tout ce qui propose un minimum de conductivité.

C’est une plateforme idéale pour faire des travaux pratiques et laisser libre cours à notre imagination.

Voici quelques photos illustrant cet atelier :

20170920_143710

20170920_14384220170920_14483620170920_145256

20170920_153343

20170920_151824

Les autres ateliers Makey Makey se dérouleront les 18 octobre et  29 novembre prochains !

14 septembre 2017

20170913_151736      20170913_151745

Pour la reprise de l’atelier  blog, un jeu sur le développement durable a été proposé aux jeunes.

Sandy et Frédéric du service développement durable de l’établissement territorial Grand Paris Sud Est Avenir, sont venus à la médiathèque proposer le jeu « KiCkoi ».

Ainsi, pendant plus d’une heure, les deux animateurs ont testé, grâce à ce jeu, sous forme de quizz, les connaissances des jeunes sur les thématiques du tri, de l’énergie et de la biodiversité.

Toute l’équipe de la médiathèque des Bleuets vous souhaite une très belle rentrée !