Archives pour la catégorie Revue de presse

30 mai 2018

 

 

atelier du 16 mars journal

Ce sont bientôt les vacances scolaires d’été,  l’occasion pour nous aujourd’hui,  d’axer la séance sur les bienfaits du soleil pour le corps et  les inconvénients de celui-ci lors d’une trop forte exposition.

Les bienfaits du soleil pour notre corps :

Le soleil permet d’être en pleine forme et de fabriquer la vitamine D, une vitamine essentielle à notre croissance.

Quelques minutes d’exposition au soleil suffisent pour provoquer une action positive sur notre moral. En effet, la lumière passe par l’œil qui envoie un message à notre cerveau. Ainsi, l’humeur est améliorée tout comme le rythme du sommeil.

Mais attention, une exposition au soleil trop intense, surtout en été où les rayons du soleil sont très puissants, est néfaste pour le corps.

Les inconvénients d’une forte exposition au soleil :

La lumière du soleil est très puissante en été et il ne faut pas s’exposer trop longtemps surtout entre 12h et 14h. Des soucis de santé peuvent apparaitre comme des coups de soleil entraînant de fortes brulures, des conséquences sur nos yeux, une déshydratation  ou encore le cancer de la peau.

C’est pourquoi, lors d’une exposition au soleil, il vous faut, ne pas rester trop longtemps au soleil, se couvrir la tête avec un chapeau, une casquette…, porter des lunettes de soleil et des vêtements amples et  adaptés en coton ou matières naturelles (lin…) sans oublier de mettre une crème solaire avec un fort indice et de s’hydrater en buvant régulièrement de l’eau.

Toute l’équipe de la médiathèque vous souhaite un très bel été !

22 mai 2018

atelier du 16 mars journal

En ce moment, nous  entendons beaucoup parler de Mai 1968 car cette année, nous  fêtons les 50 ans de cette période mouvementée en France. En effet, durant plusieurs semaines, des grèves ont mobilisé des millions de Français.

Zoom sur Mai 68 :

Mai 68 est d’abord un mouvement de révolte étudiante sans précédent, né d’un profond  malaise au sein de l’université française (critique de l’enseignement traditionnel, insuffisance des débouchés, menaces de sélection). Il s’inscrit dans une crise internationale qui a pris naissance aux États-Unis : en septembre 1964, sur le campus de Berkeley, le Free Speech Movement lance la protestation contre la guerre du Viêt-nam. Mais le cas français se révèle tout à fait spécifique : le mouvement y revêt un aspect plus global, plus spectaculaire qu’ailleurs ; surtout, la révolte étudiante y débouche sur des grèves et une crise sociale généralisée, qui mettent en péril les sommets de l’État. Ainsi, ce sont des millions de Français de tout âge qui ont paralysé le pays en faisant grève et en manifestant dans la rue. Les étudiants réclamaient plus de libertés et étaient très critiques envers le gouvernement de l’époque. Et les personnes qui travaillaient voulaient que les salaires augmentent pour vivre mieux.

Les premiers incidents annonciateurs de la crise se produisent début 1968 à la faculté de Nanterre, ouverte en 1963 pour décongestionner la faculté de la Sorbonne à Paris. Ainsi naît le Mouvement du 22 mars, conduit par Daniel Cohn-Bendit. La multiplication des incidents à Nanterre conduit à la fermeture de l’université, le 2 mai.

Dès lors, l’agitation se transporte au centre de Paris ; ce qui n’était qu’une série d’incidents devient une crise nationale. Tout bascule le 3 mai quand la police intervient brutalement pour disperser le meeting de protestation tenu par les étudiants dans la cour de la Sorbonne. La répression (500 arrestations) provoque immédiatement la solidarité du milieu estudiantin avec la minorité militante. La révolte étudiante commence dans les rues du Quartier latin. Barricades, pavés, cocktails Molotov, contre-charges de CRS, matraques et gaz lacrymogènes : les affrontements s’amplifient de jour en jour, suivis en direct à la radio par la population.

Le point culminant est atteint dans la nuit du 10 au 11 mai : étudiants et CRS s’affrontent en de véritables combats de rues (voitures incendiées, rues dépavées, vitrines brisées), faisant des centaines de blessés. Au lendemain de cette « nuit des barricades », le pays est stupéfait. L’agitation étudiante, jusque-là isolée, rencontre alors la sympathie de l’opinion publique : le 13 mai, à Paris et dans toute la France, les syndicats manifestent avec les étudiants pour protester contre les brutalités policières. La crise prend alors une nouvelle dimension, car le lendemain, de façon tout à fait inattendue et spontanée, une vague de grèves s’enclenche : à la révolte étudiante succède une véritable crise sociale.

Les 15 et 16 mai, la grève gagne les usines Renault de Cléon et Sandouville (Seine-Maritime), Flins et Boulogne-Billancourt. Progressivement, jusqu’au 22 mai, et sans mot d’ordre syndical national, le mouvement s’étend. Le pays se retrouve paralysé par 7 millions de grévistes déclarés (sans compter les salariés en chômage technique, ou bloqués par le manque de transports). Dans les usines, les bureaux, les services publics, les transports, tous cessent le travail. Il s’agit d’une situation inédite en France.

Le 24 mai, lors d’une allocution télévisée, le Général de Gaulle annonce la tenue d’un référendum sur la « rénovation universitaire, sociale et économique », menaçant de se retirer en cas de victoire du « non ». Son annonce reste sans effet. Son Premier ministre, Georges Pompidou, joue alors la carte de la négociation sociale.

Le 29 mai, le président de Gaulle disparaît de l’Élysée, créant un sentiment d’affolement dans la population. Le lendemain, dans une brève allocution radiodiffusée, le général annonce la dissolution de l’Assemblée et la tenue d’élections anticipées. La manifestation organisée le soir par les gaullistes sur les Champs-Élysées rassemble 500 000 personnes ; elle marque le retournement d’une opinion inquiète et lasse qui, à défaut d’alternative claire, n’entrevoit d’autre débouché à la crise et à la paralysie économique que le retour à l’ordre. Avec la perspective d’élections, la crise retrouve les voies traditionnelles de la politique.

Si le mouvement de Mai 68 a échoué à court terme, il n’en a pas moins laissé une empreinte profonde. Ses retombées sont multiples. La loi Edgar Faure introduit la participation dans les universités, qui en sont transformées. La loi sur les sections syndicales d’entreprise ouvre la voie à une lente transformation des relations salariales. Sur le plan politique, Mai 68 a anéanti l’autorité du général de Gaulle : son départ après l’échec du référendum d’avril 1969 en est le résultat différé. Ainsi, les grèves de 1968 se distinguent des précédentes: les ouvriers veulent en finir avec l’attitude des « patrons » ; ils exigent plus de « considération dans le travail ». Ce rejet des hiérarchies établies et du principe d’autorité, original et inédit, est surtout formulé par les jeunes ouvriers instruits, plus diplômés (BEPC, CAP) que leurs aînés, mais non encore pleinement intégrés, qui entrent plus facilement en phase avec l’« esprit de Mai » : ils parlent de dignité, d’égalité, d’autogestion, et ont été à l’initiative des grèves. À gauche, la crise provoque un déclic, dont découle le renouveau du parti socialiste (PS) en 1972, et le programme commun PS-PCF de 1974. La victoire de François Mitterrand en 1981 en est l’écho lointain. De même, les mouvements féministes et écologiques sont les héritiers de Mai 1968. Cette crise, a contribué, à défaut de révolution, à la modernisation de la société française.

 

04 avril 2018

atelier du 16 mars journal

L’atelier blog est de retour !!!

Pendant un mois, l’atelier blog a laissé sa place à des ateliers organisés, pour les jeunes, par l’illustrateur Romain Taszeck.

Aujourd’hui, la séance s’est orientée autour du célèbre physicien théoricien et cosmologiste britannique Stephen Hawking qui est mort récemment, le 14 mars 2018.

Zoom sur Stephen Hawking :

Stephen Hawking est un scientifique britannique, né en Angleterre en 1942 et mort le 14 mars  2018. Connu dans le monde entier, Il était physicien et ses travaux sur l’espace, et en particulier les trous noirs, l’ont rendu célèbre. En effet, grâce à ses livres et notamment son ouvrage « Une brève histoire du temps », vendu à 9 millions d’exemplaires, il a réussi à rendre l’étude des trous noirs accessible et passionnante pour le grand public.
Atteint de la maladie de Charcot (maladie empêchant les personnes de contrôler leurs muscles), le réduisant à se déplacer en fauteuil roulant et à parler grâce à un synthétiseur vocal, il participa, malgré sa maladie, à des jeux vidéo, apparut dans des films ou des séries comme les Simpson et il a même chanté avec les groupes U2 et les Pink Floyd.

Ainsi, Stephen Hawkin est un homme qui a toujours su susciter une profonde admiration car il a réussi à transmettre, de manière très simple, sa passion des sciences auprès de tous.

Pour aller plus loin…

Un trou noir, c’est quoi ?

Un trou noir se trouve dans l’espace, et attire tout sur son passage, comme un aspirateur géant ultra-puissant. Il est tellement puissant qu’il aspire même la lumière.

Un trou noir provient de la mort d’une étoile d’ayant une masse importante.

Comment se forme un trou noir ?

Lorsqu’une étoile assez massive arrive en fin de vie, elle va avoir tendance à s’attirer sur elle-même, comme si la Terre était attirée par son propre noyau. C’est le même principe que la gravité qui nous attire sur la Terre, mais à des puissances incroyablement plus élevées. L’étoile va résister un certain temps en brûlant un gaz – l’hydrogène – puis, lorsqu’elle n’aura plus d’hydrogène pour résister à l’attraction, son noyau va l’aspirer et elle formera un trou noir. Le trou noir attire tout sur son passage, même la lumière et d’autres trous noirs pour former un trou encore plus grand.

Comme son nom l’indique, un trou noir est noir. Dans l’espace, il ne se voit donc pas.

Comment fait-on pour le détecter ?

Les scientifiques ont différentes techniques pour les détecter :

Première technique : une étoile est toujours le centre d’un système solaire : toutes les planètes tournent autour d’une étoile. Lorsqu’ une étoile meure et devient un trou noir, les planètes qui l’entourent continuent de tourner autour d’elle. Si on observe des planètes tourner autour de « rien », on en déduit qu’il y a trou noir.

Deuxième technique : le trou noir attire tout sur son passage. Les poussières qu’il attire tournent tellement vite qu’elles émettent des rayons détectables par certains télescopes.

Troisième technique : un trou noir attire et dévie la lumière. Si il passe entre la Terre et une étoile encore vivante, la lumière de cette étoile sera déviée et on aura l’impression que cette étoile brille encore plus que d’habitude.

Quatrième et dernière technique : les astronomes peuvent, par des calculs savants, calculer la masse d’une partie de l’espace. S’il détecte une zone de l’espace totalement noire, et avec une masse plus élevée qu’ailleurs, il sont donc en présence d’un trou noir.

 

31 janvier 2017

atelier du 16 mars journal

 

Cette semaine, la séance s’est axée autour du 45ème Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême qui a eu lieu du 25 au 28 janvier 2018.

 Zoom sur ce festival :

 Le festival international d’Angoulême est le principal festival de bande dessinée francophone et il est également, le plus important d’Europe en termes de notoriété et de rayonnement culturel. Créé en 1974, il a lieu à Angoulême tous les ans au mois de janvier et associe expositions, débats, rencontres et nombreuses séances de dédicace autour des principaux auteurs de Bande dessinées francophones.

Plusieurs prix y sont décernés, dont le Grand Prix de la ville d’Angoulême, qui récompense un auteur pour l’ensemble de son œuvre, et le Fauve d’or, récompensant un album paru l’année précédente.

Cette année, c’est Jérémie Moreau qui a été récompensé du Fauve d’or du meilleur album pour « La saga de Grimr ».

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Jérémie Moreau  nous emmène, dans cette saga, dans l’Islande sauvage du XVIIIe siècle. Grimr est orphelin. Or, dans une société dominée par le prestige de la généalogie, son sort n’est pas enviable. Heureusement, il est doté d’une grande force physique qui lui permet de rivaliser avec tous les héros de son île.

Il s’agit du quatrième album de Jérémie Moreau, un  jeune surdoué qui dans sa courte carrière a déjà reçu le prix de la BD scolaire en 2005, le prix Jeune talent au festival d’Angoulême et celui de la meilleure BD francophone en 2012 et le prix des libraires de BD en 2013.

Il est le plus jeune lauréat du Fauve d’or depuis 1997. Il avait face à lui neuf autres auteurs dont quatre femmes. Parmi elles, la Française Marion Montaigne qui a reçu le prix du public/Cultura pour son album « Dans la combi de Thomas Pesquet » (Dargaud),  retraçant le parcours de l’astronaute qui a passé près de 200 jours dans la Station spatiale internationale (ISS).

Les autres récompenses de cette 45ème édition du festival d’Angoulême sont :

-LE PRIX RÉVÉLATION : « Beverly » (Presque Lune), de Nick Drnaso

– LE PRIX DU PATRIMOINE: « Je suis Shingo tome 1 » (Le lézard noir), de Kazuo Umezu

– LE PRIX JEUNESSE : « La guerre de Catherine » (Rue de Sèvres), de Claire Fauvel (dessin) et Julia Billet (scénario)

– LE PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE : Revue « Bien, Monsieur #8 »

– LE GRAND PRIX DU FESTIVAL : Richard Corben pour l’ensemble de son oeuvre

– LE PRIX RENÉ GOSCINNY DU SCENARIO : Jean Harambat, pour « Opération Copperhead » (Dargaud)

– LE FESTIVAL OFF – PRIX DU COURAGE ARTISTIQUE : Kianoush Ramezani

Et enfin, LE PRIX DES LIBRAIRES DE BD: « Ces jours qui disparaissent » (Glénat), de Timothé Le Boucher.

 

 

 

24 janvier 2018

atelier du 16 mars journal

Toute l’équipe de la médiathèque des Bleuets vous souhaite une très belle année 2018, riche en découvertes !

La séance d’aujourd’hui s’est axée sur le phénomène des Fake News. Selon une dernière étude, 8 français sur 10 croient facilement à des informations totalement inventées.

Mais que sont en réalité les Fake news ?

En français, cette expression signifie de fausses nouvelles. Il s’agit d’informations non vérifiées et volontairement truquées.

Ce phénomène a toujours existé, il y a 80 ans, l’artiste américain Orson Wells avait effrayé, à la radio, les auditeurs sur une invasion martienne proche. Plus récemment, toujours aux USA, on montrait à la télévision des images de l’aéroport de Miami inondé après le passage de l’ouragan Irma alors qu’il s’agissait en fait d’une image ancienne de l’aéroport de Mexico.

De nos jours, le phénomène de fausses informations a beaucoup plus d’impact à cause de la puissance des réseaux sociaux et de la surabondance de l’information. En effet, aujourd’hui, tout le monde peut poster des informations via les réseaux sociaux sans les avoir préalablement vérifié.

C’est pourquoi, avant de diffuser ou relayer une information qui provient d’internet ou d’ailleurs, il faut au préalable vérifier ses sources et acquérir un minimum de prudence. La vérification de l’information est devenue un vrai métier, en effet, des personnes travaillant pour les médias sont employées, aujourd’hui, à analyser les informations afin de savoir si elles sont truquées ou non.

11 octobre 2017

 

atelier du 16 mars journal

La séance d’aujourd’hui s’est axée autour du Prix Nobel de la paix qui a été décerné vendredi dernier à l’ICAN, la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires. L’occasion pour nous de découvrir ce prix.

Le Prix Nobel, qu’est-ce que c’est ?

Comme l’avait décidé Alfred Nobel, chaque année depuis 1901, un comité nommé par le parlement norvégien désigne un lauréat du Prix Nobel de la paix.

Ce prix international récompense des personnes ou des organisations qui œuvrent pour la paix  et les droits de l’homme. Les lauréats gagnent environ 8 millions de couronnes suédoises ce qui représente environ un peu plus de 900 000 euros. Généralement, les lauréats font don de cette somme à des associations humanitaires. En recevant ce prix, les lauréats gagnent surtout en célébrité et en respect. Avec ce prix, leurs actions sont mises en avant et les aide à mener leur combat pour la paix.

Il n’y a pas d’âge pour recevoir ce prix, Mère Teresa l’a obtenu à 69 ans et Malala Yousafzai  à 17 ans en 2014.

Et le Prix Nobel 2017 ?

Le 06 octobre 2017, c’est l’ICAN  qui a été le lauréat du prix Nobel de la Paix.  C’est un collectif d’organisations non gouvernementales qui mène un combat acharné pour l’interdiction et l’élimination des armes nucléaires qui sont plus que jamais au cœur des tensions internationales en Iran ou en Corée du Nord. Son objectif est donc de sensibiliser les citoyens et de faire pression sur les gouvernements pour qu’ils entament des « négociations sur un traité d’interdiction des armes nucléaires ». Ce collectif a été lancé en 2007 et regroupe 424 organisations non-gouvernementales, dont 56 en France, dans 95 pays.

7 juin 2017

atelier du 16 mars journal

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour du retour sur la Terre de l’astronaute français Thomas Pesquet,  vendredi dernier et des élections législatives qui se dérouleront les 11 et 18 juin.

Thomas Pesquet, le retour sur Terre

Après un voyage de 196 jours dans l’espace, l’astronaute français Thomas Pesquet est rentré sur Terre, vendredi à 16h10. Il était accompagné du Russe Oleg Novitskiy avec qui il a atterri au Kazakhstan.

L’aventure de Thomas Pesquet a commencé il y a 9 ans, le jour où il a été sélectionné parmi 8 400 candidats qui voulaient être astronautes. Depuis, il s’est entraîné durement, et le 17 novembre 2016, il est parti rejoindre la station spatiale internationale.

Lors de cette mission, de 6 mois, l’astronaute français, âgé de 39 ans, a pu réaliser deux sorties dans l’espace, qui se sont parfaitement déroulées. Il a également enchaîné de nombreuses expériences scientifiques prévues dans son programme, tout en partageant son aventure avec le grand public, grâce aux réseaux sociaux.

Qu’est-ce qui l’attend à présent ?

Quelques heures après son atterrissage, Thomas Pesquet s’est envolé pour Cologne (Allemagne), où une équipe médicale de l’Agence spatiale européenne va surveiller sa réadaptation à la gravité, après ce long séjour passé en apesanteur. L’astronaute va devoir passer une batterie de tests et d’examens médicaux, dont l’objectif est de vérifier son état de santé et de comparer les données médicales et physiologiques recueillies avant, pendant, et après son vol dans l’ espace.

Selon Sébastien Rouquette, chercheur au CNES, « Quand on est dans l’espace, on est dans un lieu aseptisé où l’on oublie toutes ces sensations olfactives. Ensuite, on n’a plus le sens de l’équilibre et on n’arrive plus à marcher ».

Ainsi, Thomas Pesquet va devoir retrouver son tonus et son sens de l’équilibre ce qui peut prendre plusieurs jours. Il risque de devoir faire un peu de sport en piscine pour travailler sa forme en douceur.

Selon François Spiero, spécialiste des vols habités « Son retour va s’organiser en trois périodes. Pendant les premiers jours, il va réapprendre à marcher, à respirer et à se bouger sur Terre. Dans les semaines et les mois qui vont suivre, il va redécouvrir la vie réelle et il va sûrement aller beaucoup communiquer dans les écoles et dans les journaux. Ensuite, d’ici 6 mois, il devrait recommencer à s’entraîner pour pouvoir repartir dans l’espace sur une autre mission. »

Les élections législatives, comment ça marche ?

Les citoyens français sont appelés à élire leurs 577 députés les 11 et 18 juin.

Les élections législatives servent à élire les députés qui occuperont l’assemblée nationale pendant 5 ans. Le nombre de 577 députés correspond au nombre de 577 circonscriptions que comptent la France.

Les citoyens vont donc voter pour un candidat qui se présente dans leur circonscription géographique.

Le rôle des députés est d’encadrer la loi. Ils les écrivent, les corrigent, les contrôlent et les votent.

Les élections législatives ont lieu au scrutin majoritaire à 2 tours avec un premier tour le 11 juin et un deuxième tour le 18 juin.

Un député peut être élu au 1er tour s’il obtient 50% des voix et qu’il rassemble 25% des votes des inscrits sur les listes électorales. Si non, les deux candidats en tête seront départagés lors du 2ème tour.

Un mouvement de « l’opposition » peut obtenir la majorité absolue, c’est-à-dire 50% des députés ce qui entraînerait un nouveau premier ministre, chef de file de ce mouvement et une refonte du gouvernement.

24 mai 2017

atelier du 16 mars journal

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour de la troisième édition de  la manifestation nationale  « la journée de la jupe » qui a eu lieu dans les lycées français, le vendredi 19 mai. Une occasion pour nous, de nous interroger sur l’égalité entre les filles et les garçons.

C’est quoi la « journée de la jupe » ?

Garçons et filles étaient  invités, vendredi dernier,  à se rendre en jupe dans leurs lycées. Cette manifestation est mise en place depuis trois ans, pour dénoncer les inégalités hommes- femmes et faire  participer les lycéens à des débats sur l’inégalité des salaires ou le sexisme.

Pour la première fois, cette année, la manifestation « Journée de la jupe », a été organisée au niveau national et sur l’initiative de quatre organisations : SGL, UNL, UNL-SD et FIDL.

Coline Mayaudon, déléguée à la communication du Syndicat général des lycéens (SGL), explique les objectifs de cette manifestation.  « C’est une opportunité pour aborder le thème de l’égalité hommes-femmes, qui est primordiale mais dont on ne parle pas beaucoup au lycée »,Cette initiative doit permettre de « déclencher des débats, des discussions, autour de l’inégalité de salaires [entre hommes et femmes] par exemple, ou même du sexisme que l’on vit au quotidien », dit-elle. Et l’occasion, espère-t-elle, d’aborder « l’ouverture des filières », notamment scientifiques et techniques, « parce qu’on se rend bien compte que les filles n’y vont jamais ».

Une occasion pour nous de nous interroger sur l’égalité entre les filles et les garçons.

C’est quoi l’égalité entre les filles et les garçons ?

 L’égalité est un principe qui dit que tous les êtres humains doivent être traités de la même manière. Et que malgré leurs différences, ils disposent des mêmes droits. Ainsi, les filles et les garçons sont différents, mais cela ne doit pas les empêcher d’avoir les mêmes chances de réussir à l’école et dans leur vie professionnelle.

Depuis 200 ans, la parité entre les hommes et les femmes n’a cessé de progresser

Si la parité désigne une égalité générale entre les hommes et les femmes, elle prend un sens plus restreint en s’appliquant parfois à la seule vie politique.

Même si certaines femmes ont occupé une place très importante dans l’histoire de la France, jusqu’au XXe siècle, le rôle politique de la femme n’a pas été favorisé. La Révolution n’a ainsi rien fait pour reconnaître ni a fortiori valoriser la place des femmes au-delà de leurs rôles traditionnels (épouse, mère), sinon en leur reconnaissant quelques droits civils.

L’histoire politique et sociale depuis 1789 reflète un mouvement d’émancipation progressif des femmes : protection contre le travail abusif au nom de leur rôle de mère, protection contre l’époux, reconnaissance d’un statut civil propre, octroi des droits politiques, ouverture progressive des études et des emplois aux femmes, loi sur l’interruption volontaire de grossesse (1975).

Dernière étape, en France, plusieurs textes ont été adoptés pour favoriser la place des femmes dans la vie politique. La révision constitutionnelle de 1999, complétée par la loi du 6 juin 2000, a ouvert la voie à des réformes législatives destinées à imposer les femmes dans la vie politique et sociale.

Cependant, de nombreux efforts restent encore à accomplir en vue d’une parité plus complète.

 

10 mai 2017

atelier du 16 mars journal

La séance d’aujourd’hui s’est axée sur les résultats de l’élection présidentielle française et le calendrier post-présidentielle  puis, sur une manifestation datant de mercredi dernier, à savoir « la journée mondiale de la liberté de la presse ».

Zoom sur les résultats de l’élection présidentielle du dimanche 7 mai et le calendrier post-présidentielle :

Suite au second tour de l’élection présidentielle, qui a eu lieu le dimanche dernier, c’est Emmanuel Macron qui remporte cette élection obtenant 66.10 % des suffrages contre 33.90% pour Marine Le Pen. Il est ainsi, le 25e président de la République française.

Que se passe-t-il ensuite ?

-Le mercredi 10 mai : Proclamation officielle de l’élection du président

L’élection du nouveau président de la République est proclamée par le Conseil Constitutionnel. Les résultats du second tour sont publiés dans le Journal officiel.

-Le dimanche 14 mai : Passation de pouvoir

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu président, il  doit prendre ses fonctions. Le mandat de François Hollande se terminant le 14 mai à minuit, la passation de pouvoir se déroulera ce jour-là. Selon le protocole en vigueur, le nouveau chef de l’Etat est accueilli sur le perron de l’Elysée. Après un entretien, l’ancien président quitte la cour de l’Elysée, encadré par la Garde nationale. Traditionnellement, le nouvel élu se rend sur le tombeau du Soldat inconnu à l’Arc de Triomphe puis à la mairie de Paris.

-A partir du 15 mai : Nomination du Premier ministre

Une fois l’investiture d’Emmanuel Macron passée, il  nommera le Premier ministre qui  composera le gouvernement. Ce dernier peut éventuellement changer si une majorité de 289 députés n’est pas obtenue aux élections  législatives de juin.

-Du 15 mai au 19 mai : Dépôt des candidatures pour les élections législatives
Les candidats à la députation dans les 577 circonscriptions ont quatre jours pour se déclarer officiellement. La limite est fixée au vendredi 19 mai à 18 heures.

-Le lundi 22 mai : Début de la campagne des élections législatives

Quelques jours après la fin de la campagne présidentielle, c’est le départ de la campagne législative.

-Les dimanches 11 et 18 juin : Dates des élections législatives

Depuis 2002 avec l’application de l’instauration du premier quinquennat, les élections législatives, visant à désigner les 577 députés de l’Assemblée nationale, se déroulent juste après l’élection présidentielle. Cette année, elles auront lieu les dimanches 11 et 18 juin.

-Le dimanche 24 septembre : Date des élections sénatoriales

La chambre du parlement français, le Sénat, va renouveler la moitié de ses élus à l’automne. Quelque 170 sièges sont en jeu. Le scrutin aura lieu le dimanche 24 septembre. Seuls les grands électeurs, autrement dit les députés, conseillers régionaux, départementaux et certains conseillers municipaux peuvent voter.

C’est quoi « La journée mondiale de la liberté de la presse » et pourquoi cette manifestation existe-t-elle ?

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, de l’évaluer à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et enfin, de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.
La date du  3 mai a été proclamée Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991.

Cette journée permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse. Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués.

Elle sert également de rappel pour les gouvernements, d’un principe fondamental à respecter, à savoir, la liberté d’expression.

Chaque année, depuis 2002, l’association Reporters sans frontières (RSF) publie une carte qui analyse le niveau de la liberté de la presse dans 180 pays.

Selon RSF, la carte de cette année montre qu’aujourd’hui « jamais la liberté de la presse n’a été aussi menacée ». Car, dans plus de la moitié des pays répertoriés, cette liberté a vraiment diminué en un an. Ainsi, le constat est fait que, partout dans le monde, des journalistes ont de plus en plus de mal à exercer leur métier.

 

 

3 mai 2017

atelier du 16 mars journal

La séance d’ aujourd’hui s’est axée sur l’entre-deux-tours  des élections présidentielles et une première en termes de technologie mondiale, à savoir la NanoCar Race, une course de « nanovoitures » qui s’est déroulée à Toulouse, vendredi et samedi dernier.

Zoom sur l’entre-deux-tours des élections présidentielles :

Depuis dimanche 23 avril, Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont repris leur campagne pour convaincre les électeurs de voter pour eux, le 7 mai prochain. Les deux candidats se rencontreront, ce soir à 21h, lors d’un débat télévisé qui sera diffusé sur TF1 et France 2.

Une autre actualité qui s’est déroulée les vendredi 28 et samedi 29 avril, à Toulouse, a attiré notre attention. Il s’agit de la NanoCar Race (« course de nanovoitures » en français).

C’est quoi des nanovoitures ?

Le préfixe « nano » signifie une toute petite taille. On l’utilise pour mesurer, par exemple, des objets en nanomètres : 1 nanomètre est 1 million de fois plus petit qu’un millimètre et 1 milliard de fois plus petit qu’un mètre. Ainsi, la NanoCar Race est une course de voitures, comme une course de Formule 1, sauf que là, les voitures sont invisibles à l’œil nu.

Comment la course s’est-elle passée ?

Ces voitures de quelques nanomètres de longueur ont été propulsées grâce à de petites impulsions électriques et elles se sont affrontées, durant 36h, sur un circuit composé d’atomes d’or. Comme lors d’une course de Formule 1, chaque équipe a du parcourir le plus vite possible le circuit, depuis les deux atomes représentant le départ jusqu’aux deux atomes d’arrivée. Les pilotes ont été obligés de les manipuler en regardant dans un microscope très puissant appelé un microscope « à effet de tunnel ».

Qui étaient les participants à cette course ?

6 équipes étaient inscrites : une équipe américo-autrichienne, l’American-Austrian NanoPrix Team ; une équipe allemande, la Nano-Windmill Company, une équipe japonaise, la NIMS-MANA team, une équipe de l’Université de l’Ohio (USA), l’Ohio bobcat Nano-wagon Team, une équipe suisse, la Swiss Team et enfin, une équipe française de Toulouse, le Toulouse Nanomobile Club.

Mais, comme à Toulouse, il n’y avait de la place que pour 4 équipes derrière le microscope, deux équipes ont participé à distance, depuis leurs propres laboratoires (l’équipe Autrichienne et l’équipe de l’Université de l’Ohio).

Quels sont les intérêts de cette course ?

L’idée de cette course, à la fois scientifique et grand public, vient de Christian Joachim, directeur de recherche au CNRS à Toulouse. Il explique comment cette idée lui est venue.  « En 2012, je devais écrire un article d’accompagnement pour deux papiers scientifiques publiés dans la revue américaine ACS Nano concernant l’un, une molécule-moteur et l’autre, une voiture moléculaire. J’ai cherché à rendre ce texte plus attractif…Et c’est là que l’idée d’organiser une course de NanoCars m’est venue ».

Pour Christian Joachim, « ce type de course permet aux chercheurs de mieux comprendre comment la matière peut être manipulée à une toute petite dimension. Si on arrive à bouger ses voitures, cela permettra de progresser et d’arriver à fabriquer des objets de plus en plus petits. Par exemple, des circuits électroniques miniatures. Cela permettra aussi, d’arriver à mieux recycler les matériaux de notre environnement. Cette course de nanovoitures a donc beaucoup d’intérêts et en plus elle va nous permettre de bien nous amuser ! »