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15 mai 2019

atelier du 16 mars journal

 

La séance d ’aujourd’hui s’est axée sur les élections européennes en France qui se dérouleront les 25 et 26 mai prochain.

Le 26 mai prochain, ou le 25 mai si on vit dans un territoire d’outre-mer, les citoyens  se rendront au bureau de vote pour élire leurs représentants au Parlement européen. Ce sont les élections européennes.

C’est quoi le parlement européen et un député européen ?

Le Parlement européen est le seul organisme élu de l’Union européenne. Il représente les citoyens de tous les pays membres (28 pays). Il exerce, en partage avec le Conseil des ministres de l’Union européenne, le pouvoir législatif  (il vote les propositions présentées par la Commission européenne), Il vote le budget de l’Union et contrôle l’action de la Commission européenne. Le nombre de députés et les conditions de leur élection varient selon les pays membres.

Le parlement européen se réunit à Strasbourg (France),  à Bruxelles (Belgique)) et au Luxembourg.

Le travail des députés européens est de préparer et de voter les lois européennes. Ces lois concernent tous les domaines : la santé, l’agriculture, l’environnement ou encore l’emploi.

Par exemple, il y a eu des lois sur la limitation de la pêche en europe afin d’empêcher la disparition de certaines espèces de poissons. Toutes ces lois sont appliquées dans les 28 pays membres de l’Union européenne.

Quand se dérouleront ces élections ?

Les électeurs se rendront dans leur bureau de vote, une seule fois. On dit que c’est un scrutin à un seul tour. En France, ce sera le dimanche 26 mai, ou le samedi 25 mai pour ceux qui vivent dans un territoire d’outre-mer, comme la Guadeloupe, par exemple.

Qui vote ?

En France, 47,1 millions de citoyens  peuvent voter : ils ont plus de 18 ans et sont français ou européens. Car les citoyens des pays de l’Union européenne qui vivent en France ont le droit de vote aux élections européennes et municipales. Beaucoup de citoyens ne votent pas à ces élections : on dit qu’ils « s’abstiennent ». Les élections européennes sont celles où il y a le plus d’abstention : en 2014, en France, moins d’un citoyen sur deux avait participé. Qui élit-on ? 79 députés européens qui représenteront la France pendant cinq ans.

Qui est candidat en France ?

En France, les électeurs ont le choix entre 34 listes : un record ! Sur chacune, il y a 79 noms, un nom de femme alternant avec un nom d’homme pour respecter la parité. Le premier s’appelle « la tête de liste ». Les principaux partis politiques présentent une liste. Il y aussi des nouveaux venus, comme des candidats issus du mouvement des « gilets jaunes » ou comme la liste « Allons enfants », qui ne présente que des jeunes de moins de 30 ans. Enfin, il y a des candidats qui veulent une sortie de la France de l’Union européenne.

Qui sera élu ?

Les premiers résultats seront connus le soir du 26 mai. C’est un scrutin à la représentation proportionnelle : plus une liste emporte de voix, plus elle obtiendra de députés. Les députés sont élus par ordre d’apparition sur la liste : ceux qui figurent en premier sur la liste ont plus de chances d’être élus que les derniers. Les listes qui obtiennent un score trop faible (moins de 5 % des voix) sont éliminées.

13 février 2019

 

 

 

atelier du 16 mars journal

La séance s’est axée autour de La Journée mondiale sans téléphone portable qui s’est déroulée le 6 février dernier. Le but de cette journée étant de réussir à vivre en laissant de côté son smartphone pendant 24 heures.

Zoom sur cette Journée :

L’idée de cette journée sans portable vient d’un écrivain français, Phil Marso. En 2001, il écrit un livre policier dans lequel le téléphone portable a une place importante. Pour aller plus loin, il crée une journée sans mobile. Il choisit la date du 6 février, le jour de la Saint-Gaston et rend ainsi hommage à une chanson drôle de 1967, « Gaston y a l’téléfon qui son », de Nino Ferrer. Le portable facilite nos vies que l’on décide d’y participer ou non, cette journée a au moins un mérite : elle nous montre à quel point les portables ont pris de la place dans nos vies. La plupart des gens se servent de leurs smartphones tout au long de la journée, pour communiquer avec des proches ou surfer sur les réseaux sociaux sur internet ou encore regarder des vidéos. Le portable a en partie rendu nos vies plus faciles. On peut faire des choses plus rapidement qu’avant, comme réserver un billet de train ou trouver son chemin. Mais il a aussi ses défauts. Il nous rend parfois accros. L’addiction au téléphone fait partie des « addictions sans substances » (télévision, jeux d’argents, écrans) pour lesquelles il existe des thérapies comportementales.

Née de la contraction de « no mobile phobia », la nomophobie est un terme relativement récent qui désigne la phobie de ne pas avoir son téléphone portable à portée de main. Le terme phobie désignant une véritable névrose, il peut paraître un peu excessif pour qualifier les angoisses ressenties par un individu lorsqu’il est séparé de son mobile. Cependant, la nomophobie a été révélée par une étude conduite par la UK Post Officeen 2008 et qui a démontré que 53% des utilisateurs de téléphones mobiles présentaient des symptômes d’anxiété en cas de perte, de mauvaise couverture réseau ou de batterie faible. S’il donne l’impression de rapprocher les personnes, le portable peut également isoler. Dans les transports, par exemple, certains passent tout leur temps sur leur écran au lieu de parler aux personnes qui sont en face d’elles.
L’utilisation des smartphones en quelques chiffres :

5,1 milliards de personnes dans le monde, soit près de 75% des habitants possèdent au minimum un téléphone mobile,

Selon leur âge, les adultes l’utilisent entre une et trois heures tous les jours,

-Neuf ados sur dix ont un smartphone,

-11 ans est l’âge moyen auquel un enfant reçoit son premier téléphone portable. C’est à peu près l’âge de l’entrée au collège.

30 janvier 2019

atelier du 16 mars journal

La séance s’est axée autour de la journée européenne de la protection des données personnelles, qui a eu lieu lundi dernier.

Mais en quoi consiste cette journée et pourquoi existe-t-elle ?

La journée européenne de la protection des données à caractère personnel est une initiative du Conseil de l’Europe relayée par la Commission européenne qui a proclamé solennellement le 28 janvier de chaque année comme journée de protection des données. Cette journée a eu lieu pour la première fois le 28 janvier 2007.

Son but est de sensibiliser les citoyens européens sur l’importance de la protection de leurs données personnelles et du respect de leurs libertés et droits fondamentaux, en particulier de leur vie privée. Dans la vie quotidienne, de nombreuses informations personnelles sont enregistrées dans des fichiers, communiquées à des tiers, rapprochées avec d’autres données ou ont des utilisations diverses, effet multiplié par l’apparition de technologies nouvelles et nomades.

En effet, quand nous utilisons les réseaux sociaux, les sites d’achats ou encore les sites de recherche sur internet, il nous arrive de donner des renseignements personnels comme notre nom, notre âge, notre adresse…Protéger ses informations personnelles c’est empêcher que nos informations soient mal utilisées par des personnes mal attentionnées.

Mais comment fait-on ?

Depuis mai 2018, les pays européens appliquent le RGPD, le Règlement général sur la protection des données. Il s’agit de nouvelles règles qui permettent de mieux nous protéger en ligne. Par exemple, les sites Internet et les applications n’auront plus le droit de collecter des informations sur les enfants de moins de 13 ans et pour les enfants de 13 à 16 ans, les parents doivent donner leur accord. Ainsi, grâce au RGPD, chaque citoyen a le droit de récupérer ses informations personnelles, de les corriger ou encore de les effacer. Les entreprises qui enfreignent le règlement risque plusieurs milliards d’euros d’amande. Ainsi, la protection des données personnelles est un droit fondamental reconnu par tous les pays européens.

22 janvier 2019

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour d’un phénomène très rare qui s’est produit dans le ciel dans la nuit du 21 janvier dernier, à savoir, l’éclipse totale de lune, couplé à la « Lune de sang ».

En France, les villes de la côte atlantique et Paris notamment, ont bénéficié d’un ciel relativement dégagé pour observer ce phénomène à l’œil nu.

Mais concrètement que s’est-il passé dans le ciel ?

Le Soleil, la Terre et la Lune étaient parfaitement alignés, dans cet ordre et  à 5h41, pour une durée de 62 minutes, la Lune s’est alors naturellement « éclipsée » dans l’ombre de la Terre. Ensuite, comme par magie, à 6h12,  la Lune est devenue rouge sang. Cette couleur provient de l’éclairage par les rayons du Soleil, après leur passage dans l’atmosphère de la Terre.

Pour mieux comprendre ce phénomène, regarde ce schéma :
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La prochaine éclipse lunaire n’aura pas lieu avant 2022.

 

15 janvier 2019

atelier du 16 mars journal

Toute l’équipe de la médiathèque des Bleuets vous souhaite une très belle année 2019, remplie de découvertes et de belles lectures !

Nous avons jusqu’ à la fin du mois pour souhaiter la bonne année à nos proches et connaissances en leur faisant la bise mais existe-t-il d’autres façons de se souhaiter la bonne année dans le monde ?

En France, à minuit pile, c’est champagne et embrassade sous le gui lors du repas du réveillon du 31 décembre. Les convives mangent, dansent, chantent et lancent des cotillons, une façon de dire en revoir à l’année écoulée et bonjour à la nouvelle année que l’on se souhaite joyeuse.

Mais dans les autres pays comment cela se passe-t-il quand sonnent les douze coups de minuit ?

Les Brésiliens sont vêtus de blanc et festoient sur une plage illuminée de milliers de bougies. Ils s’offrent en cadeau 3 culottes. Une culotte de couleur bleue pour souhaiter une bonne santé, une culotte verte pour la chance et enfin, une culotte rose pour l’amour.

Les New-Yorkais chaussent des lunettes extravagantes et s’embrassent sous une pluie de confettis.

En Italie du sud, c’est une pluie de vaisselle qui inonde les rues. De vieux objets sont jetés par les fenêtres symbolisant ainsi, la mort de l’année écoulée.

Les Danois quant à eux, tapent avec force sur les portes des voisins pour annoncer la nouvelle année.

Ou encore, les Belges se souhaitent prospérité et richesse en plaçant une pièce de monnaie sous leur assiette.

Mais si toutes les traditions semblent être différentes, les vœux de bonheur et les embrassades sont les même partout dans le monde !

7 novembre 2018

atelier du 16 mars journal

Aujourd’hui, la séance s’est axée sur la 4e édition de «  La Journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire » qui se déroulera demain, jeudi 08 novembre 2018.

Zoom sur La journée nationale contre le harcèlement scolaire :

Cette journée de sensibilisation a été voulue par le gouvernement français en 2015 et plusieurs années plus tard, le sujet reste hélas d’actualité.

Détecter les harcèlements, libérer la parole, permettre aux victimes de trouver l’aide nécessaire, font partie des buts de cette journée.

C’est ainsi, l’occasion de rappeler combien la prévention et la lutte contre le harcèlement sont fondamentales pour permettre aux élèves d’avoir une scolarité épanouie dans le cadre de l’école de la confiance.

Après le harcèlement en primaire, le cyberharcèlement et le rôle du témoin, cette campagne sera consacrée au cyberharcèlement à caractère sexiste et sexuel, avec une attention particulière portée aux violences en ligne liées à la diffusion d’images intimes à l’insu des victimes (« le sexting non consenti » ou « revenge porn »).

Les violences répétées, physiques, psychologiques et verbales ne s’arrêtent pas à l’enceinte de l’établissement scolaire. Elles se poursuivent sur les téléphones portables, sur internet et les réseaux sociaux. Il est important de savoir que le « revenge porn » est un délit. Depuis 2016, l’article 226 -1-2  du code pénal prévoit des sanctions plus importantes et une reconnaissance des faits simplifiée  pour des internautes qui diffusent des images intimes, et ce, que ce soit avec ou sans consentement.

Quelques chiffres :

En 2017 :

  • 18 % des collégiens déclarent avoir subi au moins une atteinte via les réseaux sociaux ou par téléphone portable (usurpation d’identité, vidéo humiliante ou diffusion de rumeurs).
  • 7 % des collégiens déclarent avoir subi plusieurs atteintes, insultes ou humiliations par les réseaux sociaux ou par téléphone portables, ce qui s’apparente à du cyberharcèlement. Il est davantage subi par les filles (8 % contre 6 % pour les garçons) et par les élèves de troisième.

(source Depp, « Écoles, établissements, climat scolaire », Note d’information, n° 17.30, décembre 2017)

Les différentes actions menées :

L’interdiction du portable à l’école et au collège est un élément essentiel de cette lutte contre le harcèlement.

Dans ce contexte, les actions de sensibilisation se sont intensifiées.  Des actions de formation à destination des professionnels  sont mises en place afin d’améliorer la prévention de ces phénomènes.

Cette journée s’inscrit dans la cadre du plan d’actions, qui s’articule autour de quatre axes : informer, former, prendre en charge et prévenir, que s’est fixé le ministère de l’Education nationale pour combattre ce fléau.

Le harcèlement remet en cause sérieusement notre modèle républicain fondé sur le vivre ensemble et le respect d’autrui.

Cette campagne de sensibilisation contre le harcèlement s’inscrit par conséquent dans le programme d’éducation à la citoyenneté des élèves, et plus largement dans le cadre du plan de prévention des violences des établissements.

La mise en place d’un prix pour lutter contre le harcèlement :

Le prix « Non au harcèlement » propose aux classes, du cycle 3 jusqu’ au lycée, de créer une affiche ou une vidéo sur le thème du harcèlement. L’objectif est de sensibiliser les élèves et de leur donner la parole.

Les liens utiles :

-Pour s’inscrire et participer  au prix  » Non au harcèlement »  : http://eduscol.education.fr/cid72752/prix-non-au-harcelement-2018-2019.html

– Sur facebook : Non au harcèlement à l’école

– Enfin, un numéro vert a été mis en place pour les signalements: 3020

 

 

17 octobre 2018

atelier du 16 mars journal

 

La séance du jour, s’est axée autour de la  « Journée internationale des droits des filles  » qui s’est déroulée le 11 octobre dernier.

Zoom sur cette journée :

Depuis 2012, le 11 octobre a été désigné « journée internationale des droits des filles » par les Nations unies, afin de promouvoir « l’autonomisation des filles et l’exercice de leurs droits fondamentaux ». Cette  journée met l’accent sur le fait que des millions de filles vivent, actuellement, dans des situations d’urgence. C’est donc, un moment dédié à la lutte contre toutes les formes de discrimination dont elles font l’objet.

Cette journée « est l’occasion de rappeler que l’éducation des filles est un levier inestimable pour lutter contre l’extrême pauvreté » estime l’ONG ONE.

Quelques chiffres et constats :

Selon l’ONG ONE, neuf des dix pays du monde où les filles ont le moins accès à l’éducation sont en Afrique, le premier étant le Soudan du Sud (15,93 %), suivi par la Centrafrique (17,75 %), le Niger (21,5 %), l’Afghanistan (23,51 %), le Tchad (27,16 %), le Mali (29,28 %), la Guinée (30,35 %), le Burkina Faso (33,03 %), le Liberia (36,2 %) et l’Ethiopie (36,79 %).

L’accès des filles à l’éducation et la poursuite de leur scolarité se heurtent à de nombreux obstacles sociaux, culturels et économiques. Dans les dix pays du classement, plus de la moitié des filles se marient avant leur 18e anniversaire et, en moyenne, une fille sur quatre est obligée de travailler.

39 millions de filles n’ont pas accès à l’école primaire dans le monde.

-Lorsque une fille est scolarisée pendant une année de plus, la mortalité infantile diminue de 5% à 10% et ses futurs revenus augmentent en moyenne de 25%.

Quand une mère sait lire, il y a 50% de chances pour que son enfant survive au-delà de l’âge de 5 ans.

-Si les jeunes filles étaient aussi actives économiquement que les jeunes garçons, les PIB nationaux pourraient augmenter 4,4% plus vite et cela atténuerait la pénurie de compétences.

Le monde compte aujourd’hui 1,1 milliard de filles. Elles débordent de talent et de créativité, mais leurs rêves et leur potentiel sont souvent minés par la discrimination, la violence et l’inégalité des chances…

L’UNICEF exerce une action de sensibilisation à leurs droits pour autonomiser les filles et les femmes et les aider à la réalisation de leur potentiel avec un plan d’action  sur le terrain qui se focalise sur 4 priorités de développement :

  1. Combattre le mariage des enfants
  2. Augmenter l’éducation secondaire des filles
  3. Promouvoir la santé des adolescents en se préoccupant des spécificités selon les sexes
  4. Lutter contre les violences liées au genre

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10 octobre 2018

atelier du 16 mars journalLa séance d’aujourd’hui, s’est axée à partir de la Semaine mondiale de l’espace qui se déroule, du 4 au 10 octobre.

Zoom sur la Semaine mondiale de l’espace :

Cette opération, qui a lieu chaque  année, permet de faire connaître les programmes spatiaux, les métiers de l’espace et inciter les plus jeunes à rêver d’embarquer, un jour, à bord de la Station spatiale internationale.

Depuis 2007, plus de 94 pays et près de 1,3 million de personnes ont déjà participé à quelque 2 250 événements liés à cette célébration, dans le monde.

Les dates de célébration de la Semaine mondiale de l’espace rappellent celle du lancement, le 4 octobre 1957, du premier satellite artificiel, Spoutnik I, et de l’entrée en vigueur, le 10 octobre 1967, du Traité sur les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes.

Chaque année, le Conseil mondial de la Semaine mondiale de l’espace retient donc un thème en étroite collaboration avec le Bureau des affaires spatiales des Nations Unies (UNOOSA).

Le Thème de cette année est : « L’espace rassemble le monde »

Une question a été posée  : « Est-ce que beaucoup de femmes sont allées dans l’espace ? »

En 1960, au moment du début de la conquête spatiale, aller dans l’espace était un domaine réservé aux hommes.

C’est Valentina Terechkova, une astronaute russe, qui alors qu’elle avait 26 ans, fut la 1ère femme à être partie dans l’espace, le 16 juin 1963.

Pour la France, c’est Claudie Haigneré qui, il y a 15 ans, est devenue la première astronaute Française et la première  astronaute Européenne à monter à bord de l’ISS. Elle est partie 2 fois dans l’espace, en 1996 et en 2001.

Aujourd’hui, sur 545 astronautes à avoir conquis les étoiles, seulement 60 sont des femmes !

30 mai 2018

 

 

atelier du 16 mars journal

Ce sont bientôt les vacances scolaires d’été,  l’occasion pour nous aujourd’hui,  d’axer la séance sur les bienfaits du soleil pour le corps et  les inconvénients de celui-ci lors d’une trop forte exposition.

Les bienfaits du soleil pour notre corps :

Le soleil permet d’être en pleine forme et de fabriquer la vitamine D, une vitamine essentielle à notre croissance.

Quelques minutes d’exposition au soleil suffisent pour provoquer une action positive sur notre moral. En effet, la lumière passe par l’œil qui envoie un message à notre cerveau. Ainsi, l’humeur est améliorée tout comme le rythme du sommeil.

Mais attention, une exposition au soleil trop intense, surtout en été où les rayons du soleil sont très puissants, est néfaste pour le corps.

Les inconvénients d’une forte exposition au soleil :

La lumière du soleil est très puissante en été et il ne faut pas s’exposer trop longtemps surtout entre 12h et 14h. Des soucis de santé peuvent apparaitre comme des coups de soleil entraînant de fortes brulures, des conséquences sur nos yeux, une déshydratation  ou encore le cancer de la peau.

C’est pourquoi, lors d’une exposition au soleil, il vous faut, ne pas rester trop longtemps au soleil, se couvrir la tête avec un chapeau, une casquette…, porter des lunettes de soleil et des vêtements amples et  adaptés en coton ou matières naturelles (lin…) sans oublier de mettre une crème solaire avec un fort indice et de s’hydrater en buvant régulièrement de l’eau.

Toute l’équipe de la médiathèque vous souhaite un très bel été !

22 mai 2018

atelier du 16 mars journal

En ce moment, nous  entendons beaucoup parler de Mai 1968 car cette année, nous  fêtons les 50 ans de cette période mouvementée en France. En effet, durant plusieurs semaines, des grèves ont mobilisé des millions de Français.

Zoom sur Mai 68 :

Mai 68 est d’abord un mouvement de révolte étudiante sans précédent, né d’un profond  malaise au sein de l’université française (critique de l’enseignement traditionnel, insuffisance des débouchés, menaces de sélection). Il s’inscrit dans une crise internationale qui a pris naissance aux États-Unis : en septembre 1964, sur le campus de Berkeley, le Free Speech Movement lance la protestation contre la guerre du Viêt-nam. Mais le cas français se révèle tout à fait spécifique : le mouvement y revêt un aspect plus global, plus spectaculaire qu’ailleurs ; surtout, la révolte étudiante y débouche sur des grèves et une crise sociale généralisée, qui mettent en péril les sommets de l’État. Ainsi, ce sont des millions de Français de tout âge qui ont paralysé le pays en faisant grève et en manifestant dans la rue. Les étudiants réclamaient plus de libertés et étaient très critiques envers le gouvernement de l’époque. Et les personnes qui travaillaient voulaient que les salaires augmentent pour vivre mieux.

Les premiers incidents annonciateurs de la crise se produisent début 1968 à la faculté de Nanterre, ouverte en 1963 pour décongestionner la faculté de la Sorbonne à Paris. Ainsi naît le Mouvement du 22 mars, conduit par Daniel Cohn-Bendit. La multiplication des incidents à Nanterre conduit à la fermeture de l’université, le 2 mai.

Dès lors, l’agitation se transporte au centre de Paris ; ce qui n’était qu’une série d’incidents devient une crise nationale. Tout bascule le 3 mai quand la police intervient brutalement pour disperser le meeting de protestation tenu par les étudiants dans la cour de la Sorbonne. La répression (500 arrestations) provoque immédiatement la solidarité du milieu estudiantin avec la minorité militante. La révolte étudiante commence dans les rues du Quartier latin. Barricades, pavés, cocktails Molotov, contre-charges de CRS, matraques et gaz lacrymogènes : les affrontements s’amplifient de jour en jour, suivis en direct à la radio par la population.

Le point culminant est atteint dans la nuit du 10 au 11 mai : étudiants et CRS s’affrontent en de véritables combats de rues (voitures incendiées, rues dépavées, vitrines brisées), faisant des centaines de blessés. Au lendemain de cette « nuit des barricades », le pays est stupéfait. L’agitation étudiante, jusque-là isolée, rencontre alors la sympathie de l’opinion publique : le 13 mai, à Paris et dans toute la France, les syndicats manifestent avec les étudiants pour protester contre les brutalités policières. La crise prend alors une nouvelle dimension, car le lendemain, de façon tout à fait inattendue et spontanée, une vague de grèves s’enclenche : à la révolte étudiante succède une véritable crise sociale.

Les 15 et 16 mai, la grève gagne les usines Renault de Cléon et Sandouville (Seine-Maritime), Flins et Boulogne-Billancourt. Progressivement, jusqu’au 22 mai, et sans mot d’ordre syndical national, le mouvement s’étend. Le pays se retrouve paralysé par 7 millions de grévistes déclarés (sans compter les salariés en chômage technique, ou bloqués par le manque de transports). Dans les usines, les bureaux, les services publics, les transports, tous cessent le travail. Il s’agit d’une situation inédite en France.

Le 24 mai, lors d’une allocution télévisée, le Général de Gaulle annonce la tenue d’un référendum sur la « rénovation universitaire, sociale et économique », menaçant de se retirer en cas de victoire du « non ». Son annonce reste sans effet. Son Premier ministre, Georges Pompidou, joue alors la carte de la négociation sociale.

Le 29 mai, le président de Gaulle disparaît de l’Élysée, créant un sentiment d’affolement dans la population. Le lendemain, dans une brève allocution radiodiffusée, le général annonce la dissolution de l’Assemblée et la tenue d’élections anticipées. La manifestation organisée le soir par les gaullistes sur les Champs-Élysées rassemble 500 000 personnes ; elle marque le retournement d’une opinion inquiète et lasse qui, à défaut d’alternative claire, n’entrevoit d’autre débouché à la crise et à la paralysie économique que le retour à l’ordre. Avec la perspective d’élections, la crise retrouve les voies traditionnelles de la politique.

Si le mouvement de Mai 68 a échoué à court terme, il n’en a pas moins laissé une empreinte profonde. Ses retombées sont multiples. La loi Edgar Faure introduit la participation dans les universités, qui en sont transformées. La loi sur les sections syndicales d’entreprise ouvre la voie à une lente transformation des relations salariales. Sur le plan politique, Mai 68 a anéanti l’autorité du général de Gaulle : son départ après l’échec du référendum d’avril 1969 en est le résultat différé. Ainsi, les grèves de 1968 se distinguent des précédentes: les ouvriers veulent en finir avec l’attitude des « patrons » ; ils exigent plus de « considération dans le travail ». Ce rejet des hiérarchies établies et du principe d’autorité, original et inédit, est surtout formulé par les jeunes ouvriers instruits, plus diplômés (BEPC, CAP) que leurs aînés, mais non encore pleinement intégrés, qui entrent plus facilement en phase avec l’« esprit de Mai » : ils parlent de dignité, d’égalité, d’autogestion, et ont été à l’initiative des grèves. À gauche, la crise provoque un déclic, dont découle le renouveau du parti socialiste (PS) en 1972, et le programme commun PS-PCF de 1974. La victoire de François Mitterrand en 1981 en est l’écho lointain. De même, les mouvements féministes et écologiques sont les héritiers de Mai 1968. Cette crise, a contribué, à défaut de révolution, à la modernisation de la société française.