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13 février 2019

 

 

 

atelier du 16 mars journal

La séance s’est axée autour de La Journée mondiale sans téléphone portable qui s’est déroulée le 6 février dernier. Le but de cette journée étant de réussir à vivre en laissant de côté son smartphone pendant 24 heures.

Zoom sur cette Journée :

L’idée de cette journée sans portable vient d’un écrivain français, Phil Marso. En 2001, il écrit un livre policier dans lequel le téléphone portable a une place importante. Pour aller plus loin, il crée une journée sans mobile. Il choisit la date du 6 février, le jour de la Saint-Gaston et rend ainsi hommage à une chanson drôle de 1967, « Gaston y a l’téléfon qui son », de Nino Ferrer. Le portable facilite nos vies que l’on décide d’y participer ou non, cette journée a au moins un mérite : elle nous montre à quel point les portables ont pris de la place dans nos vies. La plupart des gens se servent de leurs smartphones tout au long de la journée, pour communiquer avec des proches ou surfer sur les réseaux sociaux sur internet ou encore regarder des vidéos. Le portable a en partie rendu nos vies plus faciles. On peut faire des choses plus rapidement qu’avant, comme réserver un billet de train ou trouver son chemin. Mais il a aussi ses défauts. Il nous rend parfois accros. L’addiction au téléphone fait partie des « addictions sans substances » (télévision, jeux d’argents, écrans) pour lesquelles il existe des thérapies comportementales.

Née de la contraction de « no mobile phobia », la nomophobie est un terme relativement récent qui désigne la phobie de ne pas avoir son téléphone portable à portée de main. Le terme phobie désignant une véritable névrose, il peut paraître un peu excessif pour qualifier les angoisses ressenties par un individu lorsqu’il est séparé de son mobile. Cependant, la nomophobie a été révélée par une étude conduite par la UK Post Officeen 2008 et qui a démontré que 53% des utilisateurs de téléphones mobiles présentaient des symptômes d’anxiété en cas de perte, de mauvaise couverture réseau ou de batterie faible. S’il donne l’impression de rapprocher les personnes, le portable peut également isoler. Dans les transports, par exemple, certains passent tout leur temps sur leur écran au lieu de parler aux personnes qui sont en face d’elles.
L’utilisation des smartphones en quelques chiffres :

5,1 milliards de personnes dans le monde, soit près de 75% des habitants possèdent au minimum un téléphone mobile,

Selon leur âge, les adultes l’utilisent entre une et trois heures tous les jours,

-Neuf ados sur dix ont un smartphone,

-11 ans est l’âge moyen auquel un enfant reçoit son premier téléphone portable. C’est à peu près l’âge de l’entrée au collège.