Archives mensuelles : novembre 2018

14 novembre 2018

atelier du 16 mars journal

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour de « La Journée Mondiale du Diabète » organisée, ce jour, partout dans le monde.

Zoom sur « La Journée Mondiale du diabète » :

C’est quoi le diabète ?

Le diabète est une maladie chronique provoquée par un trouble du métabolisme des glucides et  caractérisée par un taux anormalement élevé de sucre dans le sang en permanence. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) Cette pathologie concerne plus de 422 millions de personnes dans le monde, et plus de 3,3 millions de personnes sont traitées pour un diabète en France.

Dans le monde, 1 personne sur 2 est atteinte de diabète sans le savoir.

On dit d’une personne qu’elle est diabétique lorsque son taux de sucre dans le sang est : À deux reprises  ≥  1,26 g/L à jeun, Ou  ≥ 2 g/L à n’importe quel moment de la journée,  et qu’il est associé à des symptômes : par exemple : soif importante, envie fréquente d’uriner, amaigrissement, Ou encore, ≥  2g/L 2 heures après ingestion de 75g de glucose.

Il existe trois types de diabète :

Le diabète de type 1 :

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune, le pancréas devient incapable de produire une quantité d’insuline suffisante pour réguler le taux de glucose dans le sang.

Ce type de diabète, anciennement appelé « diabète insulino-dépendant (DID) » ou « diabète juvénile » se développe le plus souvent pendant l’enfance ou l’adolescence, mais peut aussi survenir chez l’adulte. Ce diabète peut être héréditaire.

QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE ?

Les cellules du pancréas, qui fabriquent l’insuline, sont détruites par le système de défense de l’organisme (le système immunitaire). Le pancréas, ayant perdu ses cellules, ne peut plus produire d’insuline.

Normalement, après un repas, quand le taux de sucre (glucose) dans le sang augmente, le corps sécrète de l’insuline. Grâce à cette insuline, le sucre présent dans le sang peut pénétrer à l’intérieur des cellules, pour être stocké et fournir de l’énergie. Ainsi, le taux de sucre dans le sang baisse. Si au contraire, le corps ne secrète pas assez d’insuline, le taux de sucre dans le sang reste trop élevé.

Le diabète de type 2 :

C’est la forme la plus fréquente parmi les différents types de diabète. Il se caractérise par un diagnostic plus tardif que dans le diabète de type 1. En France, il concerne environ 90% de la population diabétique soit plus de 3,3 millions de personnes traitées pour un diabète en France.

Le diabète de type 2 est aussi appelé « diabète gras » car il survient à l’âge adulte et chez des personnes en surpoids ou obèses.

Il existe deux types d’anomalies pour ce type de diabète :

L’insulinorésistance : il s’agit d’une anomalie des effets de l’insuline sur ses tissus cibles tels que le foie et le muscle, ce qui entraîne une résistance de l’organisme à l’action de l’insuline.

Le pancréas continue de fabriquer de l’insuline mais cette dernière est mal utilisée par l’organisme, ce qui ne permet pas au sucre (glucose) d’être bien absorbé par les cellules. On dit alors de la personne diabétique de type 2 qu’elle est « résistante à l’insuline ».

L’insulinopénie : anomalie de la sécrétion d’insuline par le pancréas, qui peu à peu s’épuise et n’est plus capable de produire une quantité suffisante d’insuline.

Quels sont les principaux facteurs qui favorisent l’apparition de ce type de diabète ?

– L’obésité, notamment abdominale

– L’hérédité

– La sédentarité

– L’âge

– Les habitudes alimentaires

– Les antécédents de diabète gestationnel

Et enfin, le diabète gestationnel :  

Le diabète gestationnel est défini comme un trouble de la tolérance au sucre conduisant à une hyperglycémie, qui est découverte pour la première fois pendant la grossesse. Après l’accouchement, la glycémie peut redevenir normale ou le diabète peut persister.

Ce diabète peut également récidiver à chaque grossesse ou même en dehors de toute grossesse. C’est pour cette raison que la glycémie doit être contrôlée 3 mois après l’accouchement, puis annuellement et à chaque nouvelle grossesse. Ce diabète concerne moins d’une femme sur 10.
Pourquoi cette journée ?

Information, prévention, prise en charge et accompagnement des patients sont des aspects essentiels pour faire reculer cette maladie.
Professionnels de santé et grand public doivent prendre conscience de l’importance de la prévention pour identifier les risques au plus tôt, pour les prévenir et les maîtriser.

La Journée Mondiale du Diabète, organisée par la Fédération Internationale du Diabète (FID) et soutenue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), est la plus importante campagne mondiale de sensibilisation au diabète. Elle a été lancée en 1991 comme symbole d’une mobilisation collective. Son objectif : mieux faire connaître le diabète, sa prise en charge et surtout les moyens de le prévenir.

Les participants et les actions menées ?

La Journée Mondiale du Diabète est célébrée dans le monde entier par les 190 associations membres de la Fédération Internationale du Diabète (FID) dans 150 pays, ainsi que par d’autres associations, des prestataires de soins de santé, et des personnes avec un intérêt pour le diabète. Les associations membres de la FID organisent un grand nombre d’activités qui sont ciblées vers une variété de groupes, telles que : Emissions de radio et de télévision, Manifestations sportives, Tests de dépistage gratuits, Réunions d’information du public, Campagnes d’affichage (posters et dépliants), Ateliers et expositions sur le diabète, etc…

Ce sont des temps d’échange conviviaux et de sensibilisation à la prévention, pour mieux vivre, mieux manger, bouger plus !

7 novembre 2018

atelier du 16 mars journal

Aujourd’hui, la séance s’est axée sur la 4e édition de «  La Journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire » qui se déroulera demain, jeudi 08 novembre 2018.

Zoom sur La journée nationale contre le harcèlement scolaire :

Cette journée de sensibilisation a été voulue par le gouvernement français en 2015 et plusieurs années plus tard, le sujet reste hélas d’actualité.

Détecter les harcèlements, libérer la parole, permettre aux victimes de trouver l’aide nécessaire, font partie des buts de cette journée.

C’est ainsi, l’occasion de rappeler combien la prévention et la lutte contre le harcèlement sont fondamentales pour permettre aux élèves d’avoir une scolarité épanouie dans le cadre de l’école de la confiance.

Après le harcèlement en primaire, le cyberharcèlement et le rôle du témoin, cette campagne sera consacrée au cyberharcèlement à caractère sexiste et sexuel, avec une attention particulière portée aux violences en ligne liées à la diffusion d’images intimes à l’insu des victimes (« le sexting non consenti » ou « revenge porn »).

Les violences répétées, physiques, psychologiques et verbales ne s’arrêtent pas à l’enceinte de l’établissement scolaire. Elles se poursuivent sur les téléphones portables, sur internet et les réseaux sociaux. Il est important de savoir que le « revenge porn » est un délit. Depuis 2016, l’article 226 -1-2  du code pénal prévoit des sanctions plus importantes et une reconnaissance des faits simplifiée  pour des internautes qui diffusent des images intimes, et ce, que ce soit avec ou sans consentement.

Quelques chiffres :

En 2017 :

  • 18 % des collégiens déclarent avoir subi au moins une atteinte via les réseaux sociaux ou par téléphone portable (usurpation d’identité, vidéo humiliante ou diffusion de rumeurs).
  • 7 % des collégiens déclarent avoir subi plusieurs atteintes, insultes ou humiliations par les réseaux sociaux ou par téléphone portables, ce qui s’apparente à du cyberharcèlement. Il est davantage subi par les filles (8 % contre 6 % pour les garçons) et par les élèves de troisième.

(source Depp, « Écoles, établissements, climat scolaire », Note d’information, n° 17.30, décembre 2017)

Les différentes actions menées :

L’interdiction du portable à l’école et au collège est un élément essentiel de cette lutte contre le harcèlement.

Dans ce contexte, les actions de sensibilisation se sont intensifiées.  Des actions de formation à destination des professionnels  sont mises en place afin d’améliorer la prévention de ces phénomènes.

Cette journée s’inscrit dans la cadre du plan d’actions, qui s’articule autour de quatre axes : informer, former, prendre en charge et prévenir, que s’est fixé le ministère de l’Education nationale pour combattre ce fléau.

Le harcèlement remet en cause sérieusement notre modèle républicain fondé sur le vivre ensemble et le respect d’autrui.

Cette campagne de sensibilisation contre le harcèlement s’inscrit par conséquent dans le programme d’éducation à la citoyenneté des élèves, et plus largement dans le cadre du plan de prévention des violences des établissements.

La mise en place d’un prix pour lutter contre le harcèlement :

Le prix « Non au harcèlement » propose aux classes, du cycle 3 jusqu’ au lycée, de créer une affiche ou une vidéo sur le thème du harcèlement. L’objectif est de sensibiliser les élèves et de leur donner la parole.

Les liens utiles :

-Pour s’inscrire et participer  au prix  » Non au harcèlement »  : http://eduscol.education.fr/cid72752/prix-non-au-harcelement-2018-2019.html

– Sur facebook : Non au harcèlement à l’école

– Enfin, un numéro vert a été mis en place pour les signalements: 3020