Archives mensuelles : octobre 2018

17 octobre 2018

atelier du 16 mars journal

 

La séance du jour, s’est axée autour de la  « Journée internationale des droits des filles  » qui s’est déroulée le 11 octobre dernier.

Zoom sur cette journée :

Depuis 2012, le 11 octobre a été désigné « journée internationale des droits des filles » par les Nations unies, afin de promouvoir « l’autonomisation des filles et l’exercice de leurs droits fondamentaux ». Cette  journée met l’accent sur le fait que des millions de filles vivent, actuellement, dans des situations d’urgence. C’est donc, un moment dédié à la lutte contre toutes les formes de discrimination dont elles font l’objet.

Cette journée « est l’occasion de rappeler que l’éducation des filles est un levier inestimable pour lutter contre l’extrême pauvreté » estime l’ONG ONE.

Quelques chiffres et constats :

Selon l’ONG ONE, neuf des dix pays du monde où les filles ont le moins accès à l’éducation sont en Afrique, le premier étant le Soudan du Sud (15,93 %), suivi par la Centrafrique (17,75 %), le Niger (21,5 %), l’Afghanistan (23,51 %), le Tchad (27,16 %), le Mali (29,28 %), la Guinée (30,35 %), le Burkina Faso (33,03 %), le Liberia (36,2 %) et l’Ethiopie (36,79 %).

L’accès des filles à l’éducation et la poursuite de leur scolarité se heurtent à de nombreux obstacles sociaux, culturels et économiques. Dans les dix pays du classement, plus de la moitié des filles se marient avant leur 18e anniversaire et, en moyenne, une fille sur quatre est obligée de travailler.

39 millions de filles n’ont pas accès à l’école primaire dans le monde.

-Lorsque une fille est scolarisée pendant une année de plus, la mortalité infantile diminue de 5% à 10% et ses futurs revenus augmentent en moyenne de 25%.

Quand une mère sait lire, il y a 50% de chances pour que son enfant survive au-delà de l’âge de 5 ans.

-Si les jeunes filles étaient aussi actives économiquement que les jeunes garçons, les PIB nationaux pourraient augmenter 4,4% plus vite et cela atténuerait la pénurie de compétences.

Le monde compte aujourd’hui 1,1 milliard de filles. Elles débordent de talent et de créativité, mais leurs rêves et leur potentiel sont souvent minés par la discrimination, la violence et l’inégalité des chances…

L’UNICEF exerce une action de sensibilisation à leurs droits pour autonomiser les filles et les femmes et les aider à la réalisation de leur potentiel avec un plan d’action  sur le terrain qui se focalise sur 4 priorités de développement :

  1. Combattre le mariage des enfants
  2. Augmenter l’éducation secondaire des filles
  3. Promouvoir la santé des adolescents en se préoccupant des spécificités selon les sexes
  4. Lutter contre les violences liées au genre

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10 octobre 2018

atelier du 16 mars journalLa séance d’aujourd’hui, s’est axée à partir de la Semaine mondiale de l’espace qui se déroule, du 4 au 10 octobre.

Zoom sur la Semaine mondiale de l’espace :

Cette opération, qui a lieu chaque  année, permet de faire connaître les programmes spatiaux, les métiers de l’espace et inciter les plus jeunes à rêver d’embarquer, un jour, à bord de la Station spatiale internationale.

Depuis 2007, plus de 94 pays et près de 1,3 million de personnes ont déjà participé à quelque 2 250 événements liés à cette célébration, dans le monde.

Les dates de célébration de la Semaine mondiale de l’espace rappellent celle du lancement, le 4 octobre 1957, du premier satellite artificiel, Spoutnik I, et de l’entrée en vigueur, le 10 octobre 1967, du Traité sur les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes.

Chaque année, le Conseil mondial de la Semaine mondiale de l’espace retient donc un thème en étroite collaboration avec le Bureau des affaires spatiales des Nations Unies (UNOOSA).

Le Thème de cette année est : « L’espace rassemble le monde »

Une question a été posée  : « Est-ce que beaucoup de femmes sont allées dans l’espace ? »

En 1960, au moment du début de la conquête spatiale, aller dans l’espace était un domaine réservé aux hommes.

C’est Valentina Terechkova, une astronaute russe, qui alors qu’elle avait 26 ans, fut la 1ère femme à être partie dans l’espace, le 16 juin 1963.

Pour la France, c’est Claudie Haigneré qui, il y a 15 ans, est devenue la première astronaute Française et la première  astronaute Européenne à monter à bord de l’ISS. Elle est partie 2 fois dans l’espace, en 1996 et en 2001.

Aujourd’hui, sur 545 astronautes à avoir conquis les étoiles, seulement 60 sont des femmes !