Archives mensuelles : avril 2018

11 avril 2018

atelier du 16 mars journal

 

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour du phénomène des SMS (« short message service » ou « service de message court », aussi appelé « texto ».

Zoom sur ce phénomène

De nos jours, en France, il s’échange environ 180 milliards de SMS chaque année, soit l’équivalent de 5 400 SMS par seconde.

L’occasion pour nous de parcourir l’histoire du SMS :

C’est en 1992, le 3 décembre, que  Neil Papworth, un ingénieur anglais, envoie le premier message écrit, ou SMS, avec son téléphone portable. Il a écrit : « Merry Christmas » (« Joyeux Noël »). Ce n’est que cinq ans plus tard, en 1997, que les téléphones français peuvent envoyer des SMS. A  l’époque, on ne pouvait l’envoyer qu’à un client de son propre opérateur (SFR,Orange ou Bouygues Telecom par exemple).

Au départ, les utilisateurs n’aimaient pas trop les SMS considérant qu’un téléphone était fait pour parler et non pour écrire. De plus, la taille des messages était limitée à 160 signes (moins de 2 lignes) et les utilisateurs devaient payer 1 franc (environ 15 centimes d’euro) par message, même pour envoyer un simple « OK ».

Au début des années 2000, des associations dénoncent le prix élevé du SMS.

Et depuis cette époque, le prix du texto a largement diminué. Actuellement, il est compris dans la plupart des abonnements téléphoniques et il est possible d’en envoyer autant qu’on souhaite.

Ainsi, grâce aux nouvelles technologies, le SMS a bien évolué depuis plus d’une quinzaine d’années. Les émoticônes, ces petits ronds jaunes qui sourient ou qui pleurent selon l’émotion choisie, remplacent même certains mots.

Aujourd’hui, Il est même possible d’envoyer des photos, les MMS (« multimedia message service » ou « service de messagerie multimédia ») et le SMS est concurrencé par de nombreuses applications qui utilisent Internet pour communiquer comme celles de Messenger ou encore WhatsApp, qui proposent d’appeler son correspondant et de le voir grâce à la caméra du téléphone.

 

04 avril 2018

atelier du 16 mars journal

L’atelier blog est de retour !!!

Pendant un mois, l’atelier blog a laissé sa place à des ateliers organisés, pour les jeunes, par l’illustrateur Romain Taszeck.

Aujourd’hui, la séance s’est orientée autour du célèbre physicien théoricien et cosmologiste britannique Stephen Hawking qui est mort récemment, le 14 mars 2018.

Zoom sur Stephen Hawking :

Stephen Hawking est un scientifique britannique, né en Angleterre en 1942 et mort le 14 mars  2018. Connu dans le monde entier, Il était physicien et ses travaux sur l’espace, et en particulier les trous noirs, l’ont rendu célèbre. En effet, grâce à ses livres et notamment son ouvrage « Une brève histoire du temps », vendu à 9 millions d’exemplaires, il a réussi à rendre l’étude des trous noirs accessible et passionnante pour le grand public.
Atteint de la maladie de Charcot (maladie empêchant les personnes de contrôler leurs muscles), le réduisant à se déplacer en fauteuil roulant et à parler grâce à un synthétiseur vocal, il participa, malgré sa maladie, à des jeux vidéo, apparut dans des films ou des séries comme les Simpson et il a même chanté avec les groupes U2 et les Pink Floyd.

Ainsi, Stephen Hawkin est un homme qui a toujours su susciter une profonde admiration car il a réussi à transmettre, de manière très simple, sa passion des sciences auprès de tous.

Pour aller plus loin…

Un trou noir, c’est quoi ?

Un trou noir se trouve dans l’espace, et attire tout sur son passage, comme un aspirateur géant ultra-puissant. Il est tellement puissant qu’il aspire même la lumière.

Un trou noir provient de la mort d’une étoile d’ayant une masse importante.

Comment se forme un trou noir ?

Lorsqu’une étoile assez massive arrive en fin de vie, elle va avoir tendance à s’attirer sur elle-même, comme si la Terre était attirée par son propre noyau. C’est le même principe que la gravité qui nous attire sur la Terre, mais à des puissances incroyablement plus élevées. L’étoile va résister un certain temps en brûlant un gaz – l’hydrogène – puis, lorsqu’elle n’aura plus d’hydrogène pour résister à l’attraction, son noyau va l’aspirer et elle formera un trou noir. Le trou noir attire tout sur son passage, même la lumière et d’autres trous noirs pour former un trou encore plus grand.

Comme son nom l’indique, un trou noir est noir. Dans l’espace, il ne se voit donc pas.

Comment fait-on pour le détecter ?

Les scientifiques ont différentes techniques pour les détecter :

Première technique : une étoile est toujours le centre d’un système solaire : toutes les planètes tournent autour d’une étoile. Lorsqu’ une étoile meure et devient un trou noir, les planètes qui l’entourent continuent de tourner autour d’elle. Si on observe des planètes tourner autour de « rien », on en déduit qu’il y a trou noir.

Deuxième technique : le trou noir attire tout sur son passage. Les poussières qu’il attire tournent tellement vite qu’elles émettent des rayons détectables par certains télescopes.

Troisième technique : un trou noir attire et dévie la lumière. Si il passe entre la Terre et une étoile encore vivante, la lumière de cette étoile sera déviée et on aura l’impression que cette étoile brille encore plus que d’habitude.

Quatrième et dernière technique : les astronomes peuvent, par des calculs savants, calculer la masse d’une partie de l’espace. S’il détecte une zone de l’espace totalement noire, et avec une masse plus élevée qu’ailleurs, il sont donc en présence d’un trou noir.