Archives mensuelles : janvier 2018

31 janvier 2017

atelier du 16 mars journal

 

Cette semaine, la séance s’est axée autour du 45ème Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême qui a eu lieu du 25 au 28 janvier 2018.

 Zoom sur ce festival :

 Le festival international d’Angoulême est le principal festival de bande dessinée francophone et il est également, le plus important d’Europe en termes de notoriété et de rayonnement culturel. Créé en 1974, il a lieu à Angoulême tous les ans au mois de janvier et associe expositions, débats, rencontres et nombreuses séances de dédicace autour des principaux auteurs de Bande dessinées francophones.

Plusieurs prix y sont décernés, dont le Grand Prix de la ville d’Angoulême, qui récompense un auteur pour l’ensemble de son œuvre, et le Fauve d’or, récompensant un album paru l’année précédente.

Cette année, c’est Jérémie Moreau qui a été récompensé du Fauve d’or du meilleur album pour « La saga de Grimr ».

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Jérémie Moreau  nous emmène, dans cette saga, dans l’Islande sauvage du XVIIIe siècle. Grimr est orphelin. Or, dans une société dominée par le prestige de la généalogie, son sort n’est pas enviable. Heureusement, il est doté d’une grande force physique qui lui permet de rivaliser avec tous les héros de son île.

Il s’agit du quatrième album de Jérémie Moreau, un  jeune surdoué qui dans sa courte carrière a déjà reçu le prix de la BD scolaire en 2005, le prix Jeune talent au festival d’Angoulême et celui de la meilleure BD francophone en 2012 et le prix des libraires de BD en 2013.

Il est le plus jeune lauréat du Fauve d’or depuis 1997. Il avait face à lui neuf autres auteurs dont quatre femmes. Parmi elles, la Française Marion Montaigne qui a reçu le prix du public/Cultura pour son album « Dans la combi de Thomas Pesquet » (Dargaud),  retraçant le parcours de l’astronaute qui a passé près de 200 jours dans la Station spatiale internationale (ISS).

Les autres récompenses de cette 45ème édition du festival d’Angoulême sont :

-LE PRIX RÉVÉLATION : « Beverly » (Presque Lune), de Nick Drnaso

– LE PRIX DU PATRIMOINE: « Je suis Shingo tome 1 » (Le lézard noir), de Kazuo Umezu

– LE PRIX JEUNESSE : « La guerre de Catherine » (Rue de Sèvres), de Claire Fauvel (dessin) et Julia Billet (scénario)

– LE PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE : Revue « Bien, Monsieur #8 »

– LE GRAND PRIX DU FESTIVAL : Richard Corben pour l’ensemble de son oeuvre

– LE PRIX RENÉ GOSCINNY DU SCENARIO : Jean Harambat, pour « Opération Copperhead » (Dargaud)

– LE FESTIVAL OFF – PRIX DU COURAGE ARTISTIQUE : Kianoush Ramezani

Et enfin, LE PRIX DES LIBRAIRES DE BD: « Ces jours qui disparaissent » (Glénat), de Timothé Le Boucher.

 

 

 

24 janvier 2018

atelier du 16 mars journal

Toute l’équipe de la médiathèque des Bleuets vous souhaite une très belle année 2018, riche en découvertes !

La séance d’aujourd’hui s’est axée sur le phénomène des Fake News. Selon une dernière étude, 8 français sur 10 croient facilement à des informations totalement inventées.

Mais que sont en réalité les Fake news ?

En français, cette expression signifie de fausses nouvelles. Il s’agit d’informations non vérifiées et volontairement truquées.

Ce phénomène a toujours existé, il y a 80 ans, l’artiste américain Orson Wells avait effrayé, à la radio, les auditeurs sur une invasion martienne proche. Plus récemment, toujours aux USA, on montrait à la télévision des images de l’aéroport de Miami inondé après le passage de l’ouragan Irma alors qu’il s’agissait en fait d’une image ancienne de l’aéroport de Mexico.

De nos jours, le phénomène de fausses informations a beaucoup plus d’impact à cause de la puissance des réseaux sociaux et de la surabondance de l’information. En effet, aujourd’hui, tout le monde peut poster des informations via les réseaux sociaux sans les avoir préalablement vérifié.

C’est pourquoi, avant de diffuser ou relayer une information qui provient d’internet ou d’ailleurs, il faut au préalable vérifier ses sources et acquérir un minimum de prudence. La vérification de l’information est devenue un vrai métier, en effet, des personnes travaillant pour les médias sont employées, aujourd’hui, à analyser les informations afin de savoir si elles sont truquées ou non.