22 novembre 2017

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Aujourd’hui, la séance s’est axée sur la Journée mondiale des droits de l’enfant qui s’est déroulée le 20 novembre dernier.

La journée mondiale des droits de l’enfant qu’est-ce que c’est ?

Chaque 20 novembre, la Journée mondiale des droits de l’enfant met en lumière les injustices dont souffrent les enfants dans le monde entier, en s’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant qui a été adoptée par l’Organisation des Nations Unies, le 20 novembre 1989. Si beaucoup de progrès ont été réalisés, la situation reste préoccupante pour de nombreux enfants.

Cette convention reconnait aux enfants les droits fondamentaux que sont la protection, la santé, un développement harmonieux, la culture, le jeu, l’éducation et le droit de faire entendre leur voix. Elle a été ratifiée par 191 pays.

C’est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la « Journée nationale de défense et de promotion des droits de l’Enfant ».
L’Unicef
joue un rôle essentiel dans la mise en oeuvre de cette convention par le biais de ses programmes et actions. Elle estime que rien ne peut être fait sans progrès social, économique, moral et culturel, dans le respect de l’identité et des valeurs culturelles de chacun.

Selon L’Unicef, plus  d’un milliard d’enfants sur Terre souffriraient de pauvreté, de la guerre et des problèmes liés au sida. L’accès à l’éducation, à la nourriture, à l’eau potable et aux soins sont des enjeux fondamentaux. Le lien entre pauvreté et privation de droits est régulièrement rappelé par l’organisation. Les catastrophes naturelles ont également plus d’impact dans les pays pauvres, entraînant une surmortalité infantile.

En France, on estime à plus d’un million le nombre d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté. Plus de 240 000 font l’objet d’un placement et plus de 75 000 sont considérés en danger par rapport à leur contexte familial. Les autres sujets de préoccupation sont liés au saturnisme (logements insalubres), au suicide, à l’illettrisme et au décrochage scolaire.

Alors concrètement, il se passe quoi durant cette Journée ?

Pour célébrer cette journée, l’Unicef organise, chaque année, des actions de sensibilisation. Cette année, l’accent a été mis sur le sort des enfants migrants et réfugiés grâce à la publication d’un rapport sur l’égalité des chances. Le rôle de l’éducation est central pour garantir la paix dans le monde.
Par exemple, en 2015 en France une course à pied, la Team UNICEF World Run, a été la première « course solidaire et connectée » au monde.

Des événements sont organisés partout en France par les bénévoles et partenaires de l’Unicef.  De plus, pour que les droits de l’enfant soient encore mieux respectés en France, un questionnaire a été conçu pour les 6-18 ans, visant ainsi à donner la parole aux enfants et à leurs parents.
Par le biais de la Journée mondiale des droits de l’enfant, l’Unicef renouvelle son attachement à la transmission des valeurs républicaines, à la laïcité, à la mixité sociale et à la lutte contre les inégalités.

Et à l’école ?

L’éducation aux droits de l’enfant fait partie des programmes scolaires. Il s’agit d’assurer progressivement une construction de la citoyenneté et d’acquérir une culture humaniste.

Chaque année, le Prix des droits de l’Homme – René Cassin récompense les meilleurs projets éducatifs liés à la citoyenneté et aux droits de l’Homme dans les établissements secondaires.

Le concours « Agis pour tes droits » est organisé dans les écoles primaires et propose aux élèves de réaliser une affiche sur ce thème. Le projet pédagogique « Les Frimousses des écoles » permet de sensibiliser les élèves du CP au CM2 au droit à la santé.

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