15 novembre 2017

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Aujourd’hui, la séance s’est axée autour de la troisième édition de la Journée nationale contre le harcèlement scolaire qui a eu lieu le jeudi 9 novembre 2017.

Zoom sur le harcèlement à l’école :

Selon les derniers chiffres du ministère, 700 000 élèves, de la primaire jusqu’au lycée, sont confrontés au harcèlement scolaire.

Les formes de ce harcèlement sont multiples, elles vont du surnom méchant ou de la bousculade, en passant par les insultes à cause de l’origine, le racket, les baisers forcés jusqu’aux violences physiques.

Les pouvoirs publics ont donc décidé, depuis 2015, d’organiser une Journée nationale chaque premier jeudi de novembre contre ce harcèlement.

L’enjeu étant de libérer la parole, non seulement des victimes, mais aussi des témoins.

Le thème central de cette année a tourné autour des témoins et du rôle décisif qu’ils peuvent avoir, soit en intervenant directement, soit en témoignant a posteriori.

Quelques chiffres :

22 % des enfants harcelés n’en parlent à personne.

Et contrairement à ce qu’on aurait pu croire, plus les enfants sont jeunes, plus ils ont de risque d’être confrontés au harcèlement scolaire : 12 % des élèves de primaire le sont, contre 10 % des collégiens et 1,4 % des lycéens.

Le « Cyber harcèlement » : un autre type de harcèlement qui connait une forte croissance 

Par l’intermédiaire des téléphones portables et des réseaux sociaux, le harcèlement se poursuit désormais en dehors de l’enceinte des établissements scolaires.

Qu’il se déroule dans une cour de récréation, en classe ou sur internet le harcèlement scolaire procède du même mécanisme. Il est le fait d’un ou de plusieurs élèves et comporte trois caractéristiques : un rapport de force et de domination, une répétitivité des agressions sur une période prolongée, et un isolement de la victime, souvent plus faible et dans l’incapacité de se défendre.

Pour réussir à le déceler, à le prévenir, l’Education nationale, depuis 3 ans, forme des référents dans les académies, édite des guides à destination des victimes, des témoins, des familles, et a inscrit le harcèlement dans les programmes d’enseignement moral et civique.

Les jeunes du blog ont vivement réagi à ce sujet. Pour chaden : « Si on se fait harceler, il faut en parler même si ce n’est pas facile », pour Lenycia : « Il faut en parler à des adultes, aux parents, à ses grands frères et grandes sœurs… », pour Jade : « Il ne faut pas jouer avec le harcèlement, c’est très grave » et enfin pour Sarah : « C’est grave, il y a des jeunes qui peuvent en mourir ».

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