Archives mensuelles : novembre 2017

29 novembre 2017

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Aujourd’hui, les jeunes de la médiathèque des Bleuets ont participé au dernier atelier Makey Makey proposé dans le cadre de l’animation « Bienvenue en 2030 ».

Ils ont pu, aujourd’hui, jouer du piano et du tam-tam avec une banane et des clémentines qui étaient connectées à l’ordinateur… Pour en savoir plus sur le Makey Makey, reportez vous à notre publication du 20 septembre 2017.

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22 novembre 2017

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Aujourd’hui, la séance s’est axée sur la Journée mondiale des droits de l’enfant qui s’est déroulée le 20 novembre dernier.

La journée mondiale des droits de l’enfant qu’est-ce que c’est ?

Chaque 20 novembre, la Journée mondiale des droits de l’enfant met en lumière les injustices dont souffrent les enfants dans le monde entier, en s’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant qui a été adoptée par l’Organisation des Nations Unies, le 20 novembre 1989. Si beaucoup de progrès ont été réalisés, la situation reste préoccupante pour de nombreux enfants.

Cette convention reconnait aux enfants les droits fondamentaux que sont la protection, la santé, un développement harmonieux, la culture, le jeu, l’éducation et le droit de faire entendre leur voix. Elle a été ratifiée par 191 pays.

C’est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la « Journée nationale de défense et de promotion des droits de l’Enfant ».
L’Unicef
joue un rôle essentiel dans la mise en oeuvre de cette convention par le biais de ses programmes et actions. Elle estime que rien ne peut être fait sans progrès social, économique, moral et culturel, dans le respect de l’identité et des valeurs culturelles de chacun.

Selon L’Unicef, plus  d’un milliard d’enfants sur Terre souffriraient de pauvreté, de la guerre et des problèmes liés au sida. L’accès à l’éducation, à la nourriture, à l’eau potable et aux soins sont des enjeux fondamentaux. Le lien entre pauvreté et privation de droits est régulièrement rappelé par l’organisation. Les catastrophes naturelles ont également plus d’impact dans les pays pauvres, entraînant une surmortalité infantile.

En France, on estime à plus d’un million le nombre d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté. Plus de 240 000 font l’objet d’un placement et plus de 75 000 sont considérés en danger par rapport à leur contexte familial. Les autres sujets de préoccupation sont liés au saturnisme (logements insalubres), au suicide, à l’illettrisme et au décrochage scolaire.

Alors concrètement, il se passe quoi durant cette Journée ?

Pour célébrer cette journée, l’Unicef organise, chaque année, des actions de sensibilisation. Cette année, l’accent a été mis sur le sort des enfants migrants et réfugiés grâce à la publication d’un rapport sur l’égalité des chances. Le rôle de l’éducation est central pour garantir la paix dans le monde.
Par exemple, en 2015 en France une course à pied, la Team UNICEF World Run, a été la première « course solidaire et connectée » au monde.

Des événements sont organisés partout en France par les bénévoles et partenaires de l’Unicef.  De plus, pour que les droits de l’enfant soient encore mieux respectés en France, un questionnaire a été conçu pour les 6-18 ans, visant ainsi à donner la parole aux enfants et à leurs parents.
Par le biais de la Journée mondiale des droits de l’enfant, l’Unicef renouvelle son attachement à la transmission des valeurs républicaines, à la laïcité, à la mixité sociale et à la lutte contre les inégalités.

Et à l’école ?

L’éducation aux droits de l’enfant fait partie des programmes scolaires. Il s’agit d’assurer progressivement une construction de la citoyenneté et d’acquérir une culture humaniste.

Chaque année, le Prix des droits de l’Homme – René Cassin récompense les meilleurs projets éducatifs liés à la citoyenneté et aux droits de l’Homme dans les établissements secondaires.

Le concours « Agis pour tes droits » est organisé dans les écoles primaires et propose aux élèves de réaliser une affiche sur ce thème. Le projet pédagogique « Les Frimousses des écoles » permet de sensibiliser les élèves du CP au CM2 au droit à la santé.

15 novembre 2017

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Aujourd’hui, la séance s’est axée autour de la troisième édition de la Journée nationale contre le harcèlement scolaire qui a eu lieu le jeudi 9 novembre 2017.

Zoom sur le harcèlement à l’école :

Selon les derniers chiffres du ministère, 700 000 élèves, de la primaire jusqu’au lycée, sont confrontés au harcèlement scolaire.

Les formes de ce harcèlement sont multiples, elles vont du surnom méchant ou de la bousculade, en passant par les insultes à cause de l’origine, le racket, les baisers forcés jusqu’aux violences physiques.

Les pouvoirs publics ont donc décidé, depuis 2015, d’organiser une Journée nationale chaque premier jeudi de novembre contre ce harcèlement.

L’enjeu étant de libérer la parole, non seulement des victimes, mais aussi des témoins.

Le thème central de cette année a tourné autour des témoins et du rôle décisif qu’ils peuvent avoir, soit en intervenant directement, soit en témoignant a posteriori.

Quelques chiffres :

22 % des enfants harcelés n’en parlent à personne.

Et contrairement à ce qu’on aurait pu croire, plus les enfants sont jeunes, plus ils ont de risque d’être confrontés au harcèlement scolaire : 12 % des élèves de primaire le sont, contre 10 % des collégiens et 1,4 % des lycéens.

Le « Cyber harcèlement » : un autre type de harcèlement qui connait une forte croissance 

Par l’intermédiaire des téléphones portables et des réseaux sociaux, le harcèlement se poursuit désormais en dehors de l’enceinte des établissements scolaires.

Qu’il se déroule dans une cour de récréation, en classe ou sur internet le harcèlement scolaire procède du même mécanisme. Il est le fait d’un ou de plusieurs élèves et comporte trois caractéristiques : un rapport de force et de domination, une répétitivité des agressions sur une période prolongée, et un isolement de la victime, souvent plus faible et dans l’incapacité de se défendre.

Pour réussir à le déceler, à le prévenir, l’Education nationale, depuis 3 ans, forme des référents dans les académies, édite des guides à destination des victimes, des témoins, des familles, et a inscrit le harcèlement dans les programmes d’enseignement moral et civique.

Les jeunes du blog ont vivement réagi à ce sujet. Pour chaden : « Si on se fait harceler, il faut en parler même si ce n’est pas facile », pour Lenycia : « Il faut en parler à des adultes, aux parents, à ses grands frères et grandes sœurs… », pour Jade : « Il ne faut pas jouer avec le harcèlement, c’est très grave » et enfin pour Sarah : « C’est grave, il y a des jeunes qui peuvent en mourir ».

08 novembre 2017

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La séance d’aujourd’hui s’est axée sur la 23e conférence sur le climatla COP23, qui se déroule du 6 au 17 novembre 2017 en Allemagne.

Zoom sur la COP 23 :

Du 6 au 17 novembre, les Nations unies organisent à Bonn leur 23e conférence sur le climat, la COP23. L’occasion, pour la communauté internationale, de faire le point sur l’accord de Paris, conclu le 12 décembre 2015, et de rappeler l’urgence à agir pour contenir le réchauffement de la planète. Cette conférence regroupe près de 19 000 participants qui représentent 169 pays membres de la Convention-cadre sur le climat.

Lors de la COP21, en décembre 2015 à Paris, Les Etats se sont engagés à limiter le réchauffement mondial « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels… en poursuivant l’action menée pour limiter l’élévation des températures à 1,5 °C ». Au-delà de cette limite, les rendements agricoles, donc la sécurité alimentaire, pourraient être compromis, et la hausse du niveau de la mer menacera une partie du littoral. Aujourd’hui, la hausse des températures atteint 0,85 °C. Sans aucune politique climatique, les experts s’attendent à un réchauffement pouvant atteindre jusqu’à 4,8 °C à la fin du siècle.

Ainsi, d’ici à 2030, 30 % de réduction des émissions annuelles mondiales de gaz à effet de serre  est nécessaire pour espérer contenir le réchauffement planétaire sous le seuil de 2 °C par rapport à l’époque préindustrielle, conformément à l’accord de Paris scellé en 2015, lors de la COP21.

De plus, si le rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre se poursuit c’est 30 % de la biodiversité qui pourrait être perdue d’ici à la fin du siècle Autrement dit, le réchauffement climatique priverait un tiers des espèces vivantes d’un environnement adapté à leur survie. Les espèces terrestres les plus mobiles (poissons, insectes, oiseaux, etc.) ont déjà déplacé leur aire de vie de plusieurs centaines de kilomètres vers le nord.

Enfin, 400 millions de personnes  vivent à moins de 1 mètre au-dessus du niveau des mers. Leur habitat aura donc disparu sous les eaux si le rythme actuel du réchauffement se poursuit. Cette situation inquiète particulièrement les petits Etats insulaires, mais la menace vaut aussi pour d’autres régions du monde : plus de la moitié des 20 plus grandes villes de la planète sont portuaires, principalement en Asie, mais aussi en Amérique du Nord.

La COP 23 permettra, également, de faire le point sur une promesse de 100 milliards de dollars qui avait été faite lors de la conférence de Copenhague en 2009 par  les pays riches qui ont pris l’engagement de mobiliser chaque année, d’ici à 2020, des fonds publics et privés afin de permettre aux pays les plus vulnérables de faire face au réchauffement.