24 mai 2017

atelier du 16 mars journal

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour de la troisième édition de  la manifestation nationale  « la journée de la jupe » qui a eu lieu dans les lycées français, le vendredi 19 mai. Une occasion pour nous, de nous interroger sur l’égalité entre les filles et les garçons.

C’est quoi la « journée de la jupe » ?

Garçons et filles étaient  invités, vendredi dernier,  à se rendre en jupe dans leurs lycées. Cette manifestation est mise en place depuis trois ans, pour dénoncer les inégalités hommes- femmes et faire  participer les lycéens à des débats sur l’inégalité des salaires ou le sexisme.

Pour la première fois, cette année, la manifestation « Journée de la jupe », a été organisée au niveau national et sur l’initiative de quatre organisations : SGL, UNL, UNL-SD et FIDL.

Coline Mayaudon, déléguée à la communication du Syndicat général des lycéens (SGL), explique les objectifs de cette manifestation.  « C’est une opportunité pour aborder le thème de l’égalité hommes-femmes, qui est primordiale mais dont on ne parle pas beaucoup au lycée »,Cette initiative doit permettre de « déclencher des débats, des discussions, autour de l’inégalité de salaires [entre hommes et femmes] par exemple, ou même du sexisme que l’on vit au quotidien », dit-elle. Et l’occasion, espère-t-elle, d’aborder « l’ouverture des filières », notamment scientifiques et techniques, « parce qu’on se rend bien compte que les filles n’y vont jamais ».

Une occasion pour nous de nous interroger sur l’égalité entre les filles et les garçons.

C’est quoi l’égalité entre les filles et les garçons ?

 L’égalité est un principe qui dit que tous les êtres humains doivent être traités de la même manière. Et que malgré leurs différences, ils disposent des mêmes droits. Ainsi, les filles et les garçons sont différents, mais cela ne doit pas les empêcher d’avoir les mêmes chances de réussir à l’école et dans leur vie professionnelle.

Depuis 200 ans, la parité entre les hommes et les femmes n’a cessé de progresser

Si la parité désigne une égalité générale entre les hommes et les femmes, elle prend un sens plus restreint en s’appliquant parfois à la seule vie politique.

Même si certaines femmes ont occupé une place très importante dans l’histoire de la France, jusqu’au XXe siècle, le rôle politique de la femme n’a pas été favorisé. La Révolution n’a ainsi rien fait pour reconnaître ni a fortiori valoriser la place des femmes au-delà de leurs rôles traditionnels (épouse, mère), sinon en leur reconnaissant quelques droits civils.

L’histoire politique et sociale depuis 1789 reflète un mouvement d’émancipation progressif des femmes : protection contre le travail abusif au nom de leur rôle de mère, protection contre l’époux, reconnaissance d’un statut civil propre, octroi des droits politiques, ouverture progressive des études et des emplois aux femmes, loi sur l’interruption volontaire de grossesse (1975).

Dernière étape, en France, plusieurs textes ont été adoptés pour favoriser la place des femmes dans la vie politique. La révision constitutionnelle de 1999, complétée par la loi du 6 juin 2000, a ouvert la voie à des réformes législatives destinées à imposer les femmes dans la vie politique et sociale.

Cependant, de nombreux efforts restent encore à accomplir en vue d’une parité plus complète.

 

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