Archives mensuelles : mai 2017

31 mai 2017

 

 

atelier du 16 mars journalAujourd’hui, la séance s’est axée autour de l’expédition « Under The Pole III », un tour du monde en bateau de trois ans  afin d’étudier l’océan, mené par deux explorateurs français  Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé-Bardout et du Tournoi de Roland-Garros qui a débuté le 22 mai et se clôturera le dimanche 11 juin.

L’expédition « Under The Pole III » qu’est-ce que c’est ?

Ghislain Bardout  est un ingénieur et un  spécialiste de la plongée profonde.  Emmanuelle Périé-Bardout est quant à elle, une skippeuse  et une spécialiste des régions polaires.

Les deux explorateurs se sont rencontrés il y a 12 ans et c’est  en 2010 qu’ils ont lancé l’expédition « Under the Pole ».

Ainsi, ils sont partis la semaine dernière à la découverte du monde marin à bord de leur propre bateau, La goélette Why, dont ils ont fait l’acquisition en 2014 en hypothéquant leur maison. Ils ont mis les voiles au départ de Concarneau, en Bretagne, avec comme premier objectif de rejoindre l’Arctique. La goélette se rendra d’abord au Groenland puis en Alaska avant de se poser 15 mois dans le Pacifique pour repartir en Antarctique puis terminer par l’Atlantique.

Au total, ils vont parcourir près de 80 000 kilomètres et traverser tous les océans.  Pour mener à bien leur mission les deux explorateurs sont accompagnés d’une équipe de scientifiques et de plongeurs. Mais aussi de leurs 2 enfants, Robin, 5 ans, et Tom, 1 an.

Une longue mission qui mêlera observation, prise d’images scientifiques sous différents points de vue, du comptage, de l’échantillonnage (cryogénisé puis envoyé en laboratoire). Un travail qui porte sur les domaines scientifique, documentaire (réalisation de photos et films de haute qualité), pédagogique (partenariat avec l’Éducation nationale), recherches et développement.

Zoom sur le Tournoi de Roland-Garros

Les Internationaux de France, ou Tournoi de Roland-Garros, ou plus simplement Roland-Garros, est un tournoi de tennis sur terre battue créé en 1925 et qui se tient annuellement depuis 1928 à Paris, dans le stade Roland-Garros. Il succède au Championnat de France créé en 1891. Organisé par la Fédération française de tennis (FFT), il se déroule sur la dernière semaine de mai et la première semaine de juin. Il est l’un des quatre tournois du Grand Chelem, le deuxième dans le calendrier après l’Open d’Australie en janvier. Suivent le tournoi de Wimbledon, dernière semaine de juin et première semaine de juillet, puis l’US Open en août.

Les Internationaux de France de tennis sont le plus grand tournoi de la saison de tennis sur terre battue et le dernier tournoi du Grand Chelem se disputant sur cette surface, depuis que l’US Open l’a abandonnée en 1978. Il est considéré comme le second plus prestigieux tournoi de tennis du monde après le tournoi de Wimbledon bien qu’il soit l’événement tennistique bénéficiant de la plus large audience et couverture médiatique à travers la planète. De plus, de nombreux joueurs issus de régions du globe où le tennis se joue majoritairement sur terre battue, telles l’Amérique latine ou l’Europe du sud, voient en Roland-Garros le plus important rendez-vous de l’année. Du fait de la surface lente et des matchs en cinq sets sans jeu décisif dans la dernière manche, les internationaux de France sont généralement considérés comme étant le tournoi de tennis le plus difficile au monde.

Les dates à retenir :

Du dimanche 28 mai au mardi 30 mai : Premier tour des tableaux masculin et féminin,

Du mercredi 31 au jeudi 1er juin : Deuxième tour des tableaux masculin et féminin,

Les 2 et 3 juin : Troisième tour des tableaux masculin et féminin,

Le dimanche 4 juin et le lundi 5 juin, se dérouleront  les huitièmes de finale,

Le mardi 6 et le mercredi 7 juin, se dérouleront les quarts de finales,

Le jeudi 8 juin, se dérouleront  les demi-finales dames,

Le vendredi  9 juin, se dérouleront les demi-finales messieurs,

Le samedi 10 juin, marquera la finale Dames,

Et enfin, le dimanche 11 juin, la finale des Messieurs clôturera le tournoi.

24 mai 2017

atelier du 16 mars journal

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour de la troisième édition de  la manifestation nationale  « la journée de la jupe » qui a eu lieu dans les lycées français, le vendredi 19 mai. Une occasion pour nous, de nous interroger sur l’égalité entre les filles et les garçons.

C’est quoi la « journée de la jupe » ?

Garçons et filles étaient  invités, vendredi dernier,  à se rendre en jupe dans leurs lycées. Cette manifestation est mise en place depuis trois ans, pour dénoncer les inégalités hommes- femmes et faire  participer les lycéens à des débats sur l’inégalité des salaires ou le sexisme.

Pour la première fois, cette année, la manifestation « Journée de la jupe », a été organisée au niveau national et sur l’initiative de quatre organisations : SGL, UNL, UNL-SD et FIDL.

Coline Mayaudon, déléguée à la communication du Syndicat général des lycéens (SGL), explique les objectifs de cette manifestation.  « C’est une opportunité pour aborder le thème de l’égalité hommes-femmes, qui est primordiale mais dont on ne parle pas beaucoup au lycée »,Cette initiative doit permettre de « déclencher des débats, des discussions, autour de l’inégalité de salaires [entre hommes et femmes] par exemple, ou même du sexisme que l’on vit au quotidien », dit-elle. Et l’occasion, espère-t-elle, d’aborder « l’ouverture des filières », notamment scientifiques et techniques, « parce qu’on se rend bien compte que les filles n’y vont jamais ».

Une occasion pour nous de nous interroger sur l’égalité entre les filles et les garçons.

C’est quoi l’égalité entre les filles et les garçons ?

 L’égalité est un principe qui dit que tous les êtres humains doivent être traités de la même manière. Et que malgré leurs différences, ils disposent des mêmes droits. Ainsi, les filles et les garçons sont différents, mais cela ne doit pas les empêcher d’avoir les mêmes chances de réussir à l’école et dans leur vie professionnelle.

Depuis 200 ans, la parité entre les hommes et les femmes n’a cessé de progresser

Si la parité désigne une égalité générale entre les hommes et les femmes, elle prend un sens plus restreint en s’appliquant parfois à la seule vie politique.

Même si certaines femmes ont occupé une place très importante dans l’histoire de la France, jusqu’au XXe siècle, le rôle politique de la femme n’a pas été favorisé. La Révolution n’a ainsi rien fait pour reconnaître ni a fortiori valoriser la place des femmes au-delà de leurs rôles traditionnels (épouse, mère), sinon en leur reconnaissant quelques droits civils.

L’histoire politique et sociale depuis 1789 reflète un mouvement d’émancipation progressif des femmes : protection contre le travail abusif au nom de leur rôle de mère, protection contre l’époux, reconnaissance d’un statut civil propre, octroi des droits politiques, ouverture progressive des études et des emplois aux femmes, loi sur l’interruption volontaire de grossesse (1975).

Dernière étape, en France, plusieurs textes ont été adoptés pour favoriser la place des femmes dans la vie politique. La révision constitutionnelle de 1999, complétée par la loi du 6 juin 2000, a ouvert la voie à des réformes législatives destinées à imposer les femmes dans la vie politique et sociale.

Cependant, de nombreux efforts restent encore à accomplir en vue d’une parité plus complète.

 

10 mai 2017

atelier du 16 mars journal

La séance d’aujourd’hui s’est axée sur les résultats de l’élection présidentielle française et le calendrier post-présidentielle  puis, sur une manifestation datant de mercredi dernier, à savoir « la journée mondiale de la liberté de la presse ».

Zoom sur les résultats de l’élection présidentielle du dimanche 7 mai et le calendrier post-présidentielle :

Suite au second tour de l’élection présidentielle, qui a eu lieu le dimanche dernier, c’est Emmanuel Macron qui remporte cette élection obtenant 66.10 % des suffrages contre 33.90% pour Marine Le Pen. Il est ainsi, le 25e président de la République française.

Que se passe-t-il ensuite ?

-Le mercredi 10 mai : Proclamation officielle de l’élection du président

L’élection du nouveau président de la République est proclamée par le Conseil Constitutionnel. Les résultats du second tour sont publiés dans le Journal officiel.

-Le dimanche 14 mai : Passation de pouvoir

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu président, il  doit prendre ses fonctions. Le mandat de François Hollande se terminant le 14 mai à minuit, la passation de pouvoir se déroulera ce jour-là. Selon le protocole en vigueur, le nouveau chef de l’Etat est accueilli sur le perron de l’Elysée. Après un entretien, l’ancien président quitte la cour de l’Elysée, encadré par la Garde nationale. Traditionnellement, le nouvel élu se rend sur le tombeau du Soldat inconnu à l’Arc de Triomphe puis à la mairie de Paris.

-A partir du 15 mai : Nomination du Premier ministre

Une fois l’investiture d’Emmanuel Macron passée, il  nommera le Premier ministre qui  composera le gouvernement. Ce dernier peut éventuellement changer si une majorité de 289 députés n’est pas obtenue aux élections  législatives de juin.

-Du 15 mai au 19 mai : Dépôt des candidatures pour les élections législatives
Les candidats à la députation dans les 577 circonscriptions ont quatre jours pour se déclarer officiellement. La limite est fixée au vendredi 19 mai à 18 heures.

-Le lundi 22 mai : Début de la campagne des élections législatives

Quelques jours après la fin de la campagne présidentielle, c’est le départ de la campagne législative.

-Les dimanches 11 et 18 juin : Dates des élections législatives

Depuis 2002 avec l’application de l’instauration du premier quinquennat, les élections législatives, visant à désigner les 577 députés de l’Assemblée nationale, se déroulent juste après l’élection présidentielle. Cette année, elles auront lieu les dimanches 11 et 18 juin.

-Le dimanche 24 septembre : Date des élections sénatoriales

La chambre du parlement français, le Sénat, va renouveler la moitié de ses élus à l’automne. Quelque 170 sièges sont en jeu. Le scrutin aura lieu le dimanche 24 septembre. Seuls les grands électeurs, autrement dit les députés, conseillers régionaux, départementaux et certains conseillers municipaux peuvent voter.

C’est quoi « La journée mondiale de la liberté de la presse » et pourquoi cette manifestation existe-t-elle ?

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, de l’évaluer à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et enfin, de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.
La date du  3 mai a été proclamée Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991.

Cette journée permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse. Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués.

Elle sert également de rappel pour les gouvernements, d’un principe fondamental à respecter, à savoir, la liberté d’expression.

Chaque année, depuis 2002, l’association Reporters sans frontières (RSF) publie une carte qui analyse le niveau de la liberté de la presse dans 180 pays.

Selon RSF, la carte de cette année montre qu’aujourd’hui « jamais la liberté de la presse n’a été aussi menacée ». Car, dans plus de la moitié des pays répertoriés, cette liberté a vraiment diminué en un an. Ainsi, le constat est fait que, partout dans le monde, des journalistes ont de plus en plus de mal à exercer leur métier.

 

 

3 mai 2017

atelier du 16 mars journal

La séance d’ aujourd’hui s’est axée sur l’entre-deux-tours  des élections présidentielles et une première en termes de technologie mondiale, à savoir la NanoCar Race, une course de « nanovoitures » qui s’est déroulée à Toulouse, vendredi et samedi dernier.

Zoom sur l’entre-deux-tours des élections présidentielles :

Depuis dimanche 23 avril, Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont repris leur campagne pour convaincre les électeurs de voter pour eux, le 7 mai prochain. Les deux candidats se rencontreront, ce soir à 21h, lors d’un débat télévisé qui sera diffusé sur TF1 et France 2.

Une autre actualité qui s’est déroulée les vendredi 28 et samedi 29 avril, à Toulouse, a attiré notre attention. Il s’agit de la NanoCar Race (« course de nanovoitures » en français).

C’est quoi des nanovoitures ?

Le préfixe « nano » signifie une toute petite taille. On l’utilise pour mesurer, par exemple, des objets en nanomètres : 1 nanomètre est 1 million de fois plus petit qu’un millimètre et 1 milliard de fois plus petit qu’un mètre. Ainsi, la NanoCar Race est une course de voitures, comme une course de Formule 1, sauf que là, les voitures sont invisibles à l’œil nu.

Comment la course s’est-elle passée ?

Ces voitures de quelques nanomètres de longueur ont été propulsées grâce à de petites impulsions électriques et elles se sont affrontées, durant 36h, sur un circuit composé d’atomes d’or. Comme lors d’une course de Formule 1, chaque équipe a du parcourir le plus vite possible le circuit, depuis les deux atomes représentant le départ jusqu’aux deux atomes d’arrivée. Les pilotes ont été obligés de les manipuler en regardant dans un microscope très puissant appelé un microscope « à effet de tunnel ».

Qui étaient les participants à cette course ?

6 équipes étaient inscrites : une équipe américo-autrichienne, l’American-Austrian NanoPrix Team ; une équipe allemande, la Nano-Windmill Company, une équipe japonaise, la NIMS-MANA team, une équipe de l’Université de l’Ohio (USA), l’Ohio bobcat Nano-wagon Team, une équipe suisse, la Swiss Team et enfin, une équipe française de Toulouse, le Toulouse Nanomobile Club.

Mais, comme à Toulouse, il n’y avait de la place que pour 4 équipes derrière le microscope, deux équipes ont participé à distance, depuis leurs propres laboratoires (l’équipe Autrichienne et l’équipe de l’Université de l’Ohio).

Quels sont les intérêts de cette course ?

L’idée de cette course, à la fois scientifique et grand public, vient de Christian Joachim, directeur de recherche au CNRS à Toulouse. Il explique comment cette idée lui est venue.  « En 2012, je devais écrire un article d’accompagnement pour deux papiers scientifiques publiés dans la revue américaine ACS Nano concernant l’un, une molécule-moteur et l’autre, une voiture moléculaire. J’ai cherché à rendre ce texte plus attractif…Et c’est là que l’idée d’organiser une course de NanoCars m’est venue ».

Pour Christian Joachim, « ce type de course permet aux chercheurs de mieux comprendre comment la matière peut être manipulée à une toute petite dimension. Si on arrive à bouger ses voitures, cela permettra de progresser et d’arriver à fabriquer des objets de plus en plus petits. Par exemple, des circuits électroniques miniatures. Cela permettra aussi, d’arriver à mieux recycler les matériaux de notre environnement. Cette course de nanovoitures a donc beaucoup d’intérêts et en plus elle va nous permettre de bien nous amuser ! »