30 mai 2018

 

 

atelier du 16 mars journal

Ce sont bientôt les vacances scolaires d’été,  l’occasion pour nous aujourd’hui,  d’axer la séance sur les bienfaits du soleil pour le corps et  les inconvénients de celui-ci lors d’une trop forte exposition.

Les bienfaits du soleil pour notre corps :

Le soleil permet d’être en pleine forme et de fabriquer la vitamine D, une vitamine essentielle à notre croissance.

Quelques minutes d’exposition au soleil suffisent pour provoquer une action positive sur notre moral. En effet, la lumière passe par l’œil qui envoie un message à notre cerveau. Ainsi, l’humeur est améliorée tout comme le rythme du sommeil.

Mais attention, une exposition au soleil trop intense, surtout en été où les rayons du soleil sont très puissants, est néfaste pour le corps.

Les inconvénients d’une forte exposition au soleil :

La lumière du soleil est très puissante en été et il ne faut pas s’exposer trop longtemps surtout entre 12h et 14h. Des soucis de santé peuvent apparaitre comme des coups de soleil entraînant de fortes brulures, des conséquences sur nos yeux, une déshydratation  ou encore le cancer de la peau.

C’est pourquoi, lors d’une exposition au soleil, il vous faut, ne pas rester trop longtemps au soleil, se couvrir la tête avec un chapeau, une casquette…, porter des lunettes de soleil et des vêtements amples et  adaptés en coton ou matières naturelles (lin…) sans oublier de mettre une crème solaire avec un fort indice et de s’hydrater en buvant régulièrement de l’eau.

Toute l’équipe de la médiathèque vous souhaite un très bel été !

22 mai 2018

atelier du 16 mars journal

En ce moment, nous  entendons beaucoup parler de Mai 1968 car cette année, nous  fêtons les 50 ans de cette période mouvementée en France. En effet, durant plusieurs semaines, des grèves ont mobilisé des millions de Français.

Zoom sur Mai 68 :

Mai 68 est d’abord un mouvement de révolte étudiante sans précédent, né d’un profond  malaise au sein de l’université française (critique de l’enseignement traditionnel, insuffisance des débouchés, menaces de sélection). Il s’inscrit dans une crise internationale qui a pris naissance aux États-Unis : en septembre 1964, sur le campus de Berkeley, le Free Speech Movement lance la protestation contre la guerre du Viêt-nam. Mais le cas français se révèle tout à fait spécifique : le mouvement y revêt un aspect plus global, plus spectaculaire qu’ailleurs ; surtout, la révolte étudiante y débouche sur des grèves et une crise sociale généralisée, qui mettent en péril les sommets de l’État. Ainsi, ce sont des millions de Français de tout âge qui ont paralysé le pays en faisant grève et en manifestant dans la rue. Les étudiants réclamaient plus de libertés et étaient très critiques envers le gouvernement de l’époque. Et les personnes qui travaillaient voulaient que les salaires augmentent pour vivre mieux.

Les premiers incidents annonciateurs de la crise se produisent début 1968 à la faculté de Nanterre, ouverte en 1963 pour décongestionner la faculté de la Sorbonne à Paris. Ainsi naît le Mouvement du 22 mars, conduit par Daniel Cohn-Bendit. La multiplication des incidents à Nanterre conduit à la fermeture de l’université, le 2 mai.

Dès lors, l’agitation se transporte au centre de Paris ; ce qui n’était qu’une série d’incidents devient une crise nationale. Tout bascule le 3 mai quand la police intervient brutalement pour disperser le meeting de protestation tenu par les étudiants dans la cour de la Sorbonne. La répression (500 arrestations) provoque immédiatement la solidarité du milieu estudiantin avec la minorité militante. La révolte étudiante commence dans les rues du Quartier latin. Barricades, pavés, cocktails Molotov, contre-charges de CRS, matraques et gaz lacrymogènes : les affrontements s’amplifient de jour en jour, suivis en direct à la radio par la population.

Le point culminant est atteint dans la nuit du 10 au 11 mai : étudiants et CRS s’affrontent en de véritables combats de rues (voitures incendiées, rues dépavées, vitrines brisées), faisant des centaines de blessés. Au lendemain de cette « nuit des barricades », le pays est stupéfait. L’agitation étudiante, jusque-là isolée, rencontre alors la sympathie de l’opinion publique : le 13 mai, à Paris et dans toute la France, les syndicats manifestent avec les étudiants pour protester contre les brutalités policières. La crise prend alors une nouvelle dimension, car le lendemain, de façon tout à fait inattendue et spontanée, une vague de grèves s’enclenche : à la révolte étudiante succède une véritable crise sociale.

Les 15 et 16 mai, la grève gagne les usines Renault de Cléon et Sandouville (Seine-Maritime), Flins et Boulogne-Billancourt. Progressivement, jusqu’au 22 mai, et sans mot d’ordre syndical national, le mouvement s’étend. Le pays se retrouve paralysé par 7 millions de grévistes déclarés (sans compter les salariés en chômage technique, ou bloqués par le manque de transports). Dans les usines, les bureaux, les services publics, les transports, tous cessent le travail. Il s’agit d’une situation inédite en France.

Le 24 mai, lors d’une allocution télévisée, le Général de Gaulle annonce la tenue d’un référendum sur la « rénovation universitaire, sociale et économique », menaçant de se retirer en cas de victoire du « non ». Son annonce reste sans effet. Son Premier ministre, Georges Pompidou, joue alors la carte de la négociation sociale.

Le 29 mai, le président de Gaulle disparaît de l’Élysée, créant un sentiment d’affolement dans la population. Le lendemain, dans une brève allocution radiodiffusée, le général annonce la dissolution de l’Assemblée et la tenue d’élections anticipées. La manifestation organisée le soir par les gaullistes sur les Champs-Élysées rassemble 500 000 personnes ; elle marque le retournement d’une opinion inquiète et lasse qui, à défaut d’alternative claire, n’entrevoit d’autre débouché à la crise et à la paralysie économique que le retour à l’ordre. Avec la perspective d’élections, la crise retrouve les voies traditionnelles de la politique.

Si le mouvement de Mai 68 a échoué à court terme, il n’en a pas moins laissé une empreinte profonde. Ses retombées sont multiples. La loi Edgar Faure introduit la participation dans les universités, qui en sont transformées. La loi sur les sections syndicales d’entreprise ouvre la voie à une lente transformation des relations salariales. Sur le plan politique, Mai 68 a anéanti l’autorité du général de Gaulle : son départ après l’échec du référendum d’avril 1969 en est le résultat différé. Ainsi, les grèves de 1968 se distinguent des précédentes: les ouvriers veulent en finir avec l’attitude des « patrons » ; ils exigent plus de « considération dans le travail ». Ce rejet des hiérarchies établies et du principe d’autorité, original et inédit, est surtout formulé par les jeunes ouvriers instruits, plus diplômés (BEPC, CAP) que leurs aînés, mais non encore pleinement intégrés, qui entrent plus facilement en phase avec l’« esprit de Mai » : ils parlent de dignité, d’égalité, d’autogestion, et ont été à l’initiative des grèves. À gauche, la crise provoque un déclic, dont découle le renouveau du parti socialiste (PS) en 1972, et le programme commun PS-PCF de 1974. La victoire de François Mitterrand en 1981 en est l’écho lointain. De même, les mouvements féministes et écologiques sont les héritiers de Mai 1968. Cette crise, a contribué, à défaut de révolution, à la modernisation de la société française.

 

11 avril 2018

atelier du 16 mars journal

 

Aujourd’hui, la séance s’est axée autour du phénomène des SMS (« short message service » ou « service de message court », aussi appelé « texto ».

Zoom sur ce phénomène

De nos jours, en France, il s’échange environ 180 milliards de SMS chaque année, soit l’équivalent de 5 400 SMS par seconde.

L’occasion pour nous de parcourir l’histoire du SMS :

C’est en 1992, le 3 décembre, que  Neil Papworth, un ingénieur anglais, envoie le premier message écrit, ou SMS, avec son téléphone portable. Il a écrit : « Merry Christmas » (« Joyeux Noël »). Ce n’est que cinq ans plus tard, en 1997, que les téléphones français peuvent envoyer des SMS. A  l’époque, on ne pouvait l’envoyer qu’à un client de son propre opérateur (SFR,Orange ou Bouygues Telecom par exemple).

Au départ, les utilisateurs n’aimaient pas trop les SMS considérant qu’un téléphone était fait pour parler et non pour écrire. De plus, la taille des messages était limitée à 160 signes (moins de 2 lignes) et les utilisateurs devaient payer 1 franc (environ 15 centimes d’euro) par message, même pour envoyer un simple « OK ».

Au début des années 2000, des associations dénoncent le prix élevé du SMS.

Et depuis cette époque, le prix du texto a largement diminué. Actuellement, il est compris dans la plupart des abonnements téléphoniques et il est possible d’en envoyer autant qu’on souhaite.

Ainsi, grâce aux nouvelles technologies, le SMS a bien évolué depuis plus d’une quinzaine d’années. Les émoticônes, ces petits ronds jaunes qui sourient ou qui pleurent selon l’émotion choisie, remplacent même certains mots.

Aujourd’hui, Il est même possible d’envoyer des photos, les MMS (« multimedia message service » ou « service de messagerie multimédia ») et le SMS est concurrencé par de nombreuses applications qui utilisent Internet pour communiquer comme celles de Messenger ou encore WhatsApp, qui proposent d’appeler son correspondant et de le voir grâce à la caméra du téléphone.

 

04 avril 2018

atelier du 16 mars journal

L’atelier blog est de retour !!!

Pendant un mois, l’atelier blog a laissé sa place à des ateliers organisés, pour les jeunes, par l’illustrateur Romain Taszeck.

Aujourd’hui, la séance s’est orientée autour du célèbre physicien théoricien et cosmologiste britannique Stephen Hawking qui est mort récemment, le 14 mars 2018.

Zoom sur Stephen Hawking :

Stephen Hawking est un scientifique britannique, né en Angleterre en 1942 et mort le 14 mars  2018. Connu dans le monde entier, Il était physicien et ses travaux sur l’espace, et en particulier les trous noirs, l’ont rendu célèbre. En effet, grâce à ses livres et notamment son ouvrage « Une brève histoire du temps », vendu à 9 millions d’exemplaires, il a réussi à rendre l’étude des trous noirs accessible et passionnante pour le grand public.
Atteint de la maladie de Charcot (maladie empêchant les personnes de contrôler leurs muscles), le réduisant à se déplacer en fauteuil roulant et à parler grâce à un synthétiseur vocal, il participa, malgré sa maladie, à des jeux vidéo, apparut dans des films ou des séries comme les Simpson et il a même chanté avec les groupes U2 et les Pink Floyd.

Ainsi, Stephen Hawkin est un homme qui a toujours su susciter une profonde admiration car il a réussi à transmettre, de manière très simple, sa passion des sciences auprès de tous.

Pour aller plus loin…

Un trou noir, c’est quoi ?

Un trou noir se trouve dans l’espace, et attire tout sur son passage, comme un aspirateur géant ultra-puissant. Il est tellement puissant qu’il aspire même la lumière.

Un trou noir provient de la mort d’une étoile d’ayant une masse importante.

Comment se forme un trou noir ?

Lorsqu’une étoile assez massive arrive en fin de vie, elle va avoir tendance à s’attirer sur elle-même, comme si la Terre était attirée par son propre noyau. C’est le même principe que la gravité qui nous attire sur la Terre, mais à des puissances incroyablement plus élevées. L’étoile va résister un certain temps en brûlant un gaz – l’hydrogène – puis, lorsqu’elle n’aura plus d’hydrogène pour résister à l’attraction, son noyau va l’aspirer et elle formera un trou noir. Le trou noir attire tout sur son passage, même la lumière et d’autres trous noirs pour former un trou encore plus grand.

Comme son nom l’indique, un trou noir est noir. Dans l’espace, il ne se voit donc pas.

Comment fait-on pour le détecter ?

Les scientifiques ont différentes techniques pour les détecter :

Première technique : une étoile est toujours le centre d’un système solaire : toutes les planètes tournent autour d’une étoile. Lorsqu’ une étoile meure et devient un trou noir, les planètes qui l’entourent continuent de tourner autour d’elle. Si on observe des planètes tourner autour de « rien », on en déduit qu’il y a trou noir.

Deuxième technique : le trou noir attire tout sur son passage. Les poussières qu’il attire tournent tellement vite qu’elles émettent des rayons détectables par certains télescopes.

Troisième technique : un trou noir attire et dévie la lumière. Si il passe entre la Terre et une étoile encore vivante, la lumière de cette étoile sera déviée et on aura l’impression que cette étoile brille encore plus que d’habitude.

Quatrième et dernière technique : les astronomes peuvent, par des calculs savants, calculer la masse d’une partie de l’espace. S’il détecte une zone de l’espace totalement noire, et avec une masse plus élevée qu’ailleurs, il sont donc en présence d’un trou noir.

 

14 février 2018

Aujourd’hui, l’atelier blog a laissé place à l’atelier « A cœur ouvert » à l’occasion de la Saint -Valentin.

A l’aide de bouteilles en plastique vides, les enfants ont pu réaliser de jolies fleurs et ensuite, ils ont pu confectionner des origamis en forme de cœur.

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07 février 2018

 

atelier du 16 mars journal

 

Aujourd’hui, la séance s’est orientée sur les dangers d’une utilisation trop importante des appareils connectés sur les enfants.

Dans la rue, le bus et même en mangeant, tout le monde a le nez collé à son téléphone, pour jouer, lire ses mails ou regarder des vidéos. Tablettes et smartphones nous proposent toujours plus d’applications et de possibilités techniques pour nous distraire. Mais, quel est l’impact, sur les enfants, de faire autant d’écrans ?

Les recherches scientifiques prouvent que passer trop de temps devant des écrans peut avoir des effets néfastes sur les enfants. Certes, les médias numériques leurs offrent de nombreux avantages comme les applications d’apprentissage, les films en différentes langues pour apprendre la langue souhaitée, les jeux qui font travailler la mémoire et les capacités cognitives etc. Mais tous ces avantages peuvent nuire à la santé mentale des enfants.

La transition numérique a rendu commune, pour tous les âges, l’utilisation d’appareils numériques. Cependant une utilisation excessive peut représenter un danger pour le cerveau de l’enfant qui n’est pas complètement formé et le rendre donc vulnérable aux effets secondaires possibles.

Selon une étude canadienne, avant 2 ans, un enfant ne devrait pas être exposé aux appareils numériques, de 2 à 4 ans, une heure seulement est autorisée et après 4 ans, pas plus de deux heures par jour. Aujourd’hui, les enfants passent le double voire le triple de ce temps recommandé devant les écrans de ces appareils : les enfants entre 8 et 18 ans passent en moyenne plus de 7 heures par jour devant des médias numériques. Plusieurs psychologues et scientifiques pensent que passer beaucoup de temps devant un écran provoque de réels changements au niveau du cerveau. Mais le problème est encore plus important et grave quand il s’agit de jeunes enfants. En effet, leur cerveau est encore en développement et ils risquent d’avoir du mal à différencier le monde  réel et le monde virtuel.

L’irréel remplace le réel ! Passer trop de temps sur les appareils numériques ralentit le développement des capacités cognitives des enfants. C’est d’ailleurs pour cette raison que les jeunes enfants ont des capacités de concentration très limitées et beaucoup de difficultés à réaliser des tâches.

De plus, les enfants passant des heures devant leurs appareils sont détachés du monde réel qui les entoure, ce qui les empêche de faire d’autres activités comme une activité physique, sensorielle, motrice, éducative etc. En plus d’affecter leur durée de concentration, cela peut engendrer également, des troubles cognitifs (mémoire, attention, perception, résolution des tâches..) et des troubles alimentaires (obésité infantile…).

Ainsi les parents et les enseignants doivent rester vigilants quand ils éduquent ou divertissent les enfants grâce à ces appareils, surtout les plus jeunes.

31 janvier 2017

atelier du 16 mars journal

 

Cette semaine, la séance s’est axée autour du 45ème Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême qui a eu lieu du 25 au 28 janvier 2018.

 Zoom sur ce festival :

 Le festival international d’Angoulême est le principal festival de bande dessinée francophone et il est également, le plus important d’Europe en termes de notoriété et de rayonnement culturel. Créé en 1974, il a lieu à Angoulême tous les ans au mois de janvier et associe expositions, débats, rencontres et nombreuses séances de dédicace autour des principaux auteurs de Bande dessinées francophones.

Plusieurs prix y sont décernés, dont le Grand Prix de la ville d’Angoulême, qui récompense un auteur pour l’ensemble de son œuvre, et le Fauve d’or, récompensant un album paru l’année précédente.

Cette année, c’est Jérémie Moreau qui a été récompensé du Fauve d’or du meilleur album pour « La saga de Grimr ».

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Jérémie Moreau  nous emmène, dans cette saga, dans l’Islande sauvage du XVIIIe siècle. Grimr est orphelin. Or, dans une société dominée par le prestige de la généalogie, son sort n’est pas enviable. Heureusement, il est doté d’une grande force physique qui lui permet de rivaliser avec tous les héros de son île.

Il s’agit du quatrième album de Jérémie Moreau, un  jeune surdoué qui dans sa courte carrière a déjà reçu le prix de la BD scolaire en 2005, le prix Jeune talent au festival d’Angoulême et celui de la meilleure BD francophone en 2012 et le prix des libraires de BD en 2013.

Il est le plus jeune lauréat du Fauve d’or depuis 1997. Il avait face à lui neuf autres auteurs dont quatre femmes. Parmi elles, la Française Marion Montaigne qui a reçu le prix du public/Cultura pour son album « Dans la combi de Thomas Pesquet » (Dargaud),  retraçant le parcours de l’astronaute qui a passé près de 200 jours dans la Station spatiale internationale (ISS).

Les autres récompenses de cette 45ème édition du festival d’Angoulême sont :

-LE PRIX RÉVÉLATION : « Beverly » (Presque Lune), de Nick Drnaso

– LE PRIX DU PATRIMOINE: « Je suis Shingo tome 1 » (Le lézard noir), de Kazuo Umezu

– LE PRIX JEUNESSE : « La guerre de Catherine » (Rue de Sèvres), de Claire Fauvel (dessin) et Julia Billet (scénario)

– LE PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE : Revue « Bien, Monsieur #8 »

– LE GRAND PRIX DU FESTIVAL : Richard Corben pour l’ensemble de son oeuvre

– LE PRIX RENÉ GOSCINNY DU SCENARIO : Jean Harambat, pour « Opération Copperhead » (Dargaud)

– LE FESTIVAL OFF – PRIX DU COURAGE ARTISTIQUE : Kianoush Ramezani

Et enfin, LE PRIX DES LIBRAIRES DE BD: « Ces jours qui disparaissent » (Glénat), de Timothé Le Boucher.

 

 

 

24 janvier 2018

atelier du 16 mars journal

Toute l’équipe de la médiathèque des Bleuets vous souhaite une très belle année 2018, riche en découvertes !

La séance d’aujourd’hui s’est axée sur le phénomène des Fake News. Selon une dernière étude, 8 français sur 10 croient facilement à des informations totalement inventées.

Mais que sont en réalité les Fake news ?

En français, cette expression signifie de fausses nouvelles. Il s’agit d’informations non vérifiées et volontairement truquées.

Ce phénomène a toujours existé, il y a 80 ans, l’artiste américain Orson Wells avait effrayé, à la radio, les auditeurs sur une invasion martienne proche. Plus récemment, toujours aux USA, on montrait à la télévision des images de l’aéroport de Miami inondé après le passage de l’ouragan Irma alors qu’il s’agissait en fait d’une image ancienne de l’aéroport de Mexico.

De nos jours, le phénomène de fausses informations a beaucoup plus d’impact à cause de la puissance des réseaux sociaux et de la surabondance de l’information. En effet, aujourd’hui, tout le monde peut poster des informations via les réseaux sociaux sans les avoir préalablement vérifié.

C’est pourquoi, avant de diffuser ou relayer une information qui provient d’internet ou d’ailleurs, il faut au préalable vérifier ses sources et acquérir un minimum de prudence. La vérification de l’information est devenue un vrai métier, en effet, des personnes travaillant pour les médias sont employées, aujourd’hui, à analyser les informations afin de savoir si elles sont truquées ou non.

06 décembre 2017

Aujourd’hui, les jeunes du blog, dans le cadre de l’animation « Bienvenue en 2030 » ont pu rencontrer Pierre Esteve afin d’échanger avec lui autour de la notion : « Changer le monde ».

Pierre Esteve est un artiste numérique, compositeur de musique de films et de jeux vidéo qui explore de nouveaux champs de création mélangeant arts (en particulier la musique), éléments naturels et nouvelles technologies. Investi dans son temps, il pose le dialogue constant entre l’homme et la nature comme champ d’investigation, et par l’interaction avec l’oeuvre, questionne le spectateur sur son propre rapport au monde.

Cet artiste est en résidence à Créteil depuis septembre dernier.

Pierre Esteve a questionné les enfants sur leur vision du futur, les choses qui ont évolué avec le temps (les évolutions technologiques, techniques, climatiques….). Il a également parlé de la mort de Johnny Hallyday, qui a eu lieu aujourd’hui, pour  lancer un débat sur la longévité des personnes : « dans le futur jusqu’à quel âge vivrons nous ?  » et de traiter ainsi, des avancées techniques en termes de médecine.

Après ce débat, Pierre Esteve a illustré ses propos avec la projection de plusieurs petits films portant sur les robots et les drones intelligents afin de montrer la différence entre les robots intelligents et les humains et l’apport de ces derniers dans notre société et dans le futur.

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